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    <title><![CDATA[Nouvelles | Davies Ward Phillips et Vineberg S.E.N.C.R.L., s.r.l.]]></title>
    <link>http://www.dwpv.com/</link>
    <description><![CDATA[]]></description>
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    <item>
      <title><![CDATA[Davies Ward Phillips & Vineberg représente Alimentation Couche-Tard Inc. dans son offre d'acquisition de la norvégienne Statoil Fuel Retail ASA (SFR), pour 2,8 milliards de dollars US]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2012/Davies-is-acting-for-Alimentation-Couche-Tard-Inc-in-its-offer-to-acquire-Norways-Statoil-Fuel-Retail-ASA-SFR-for-US-28-billion</link>
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	<description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>Une équipe de Davies à Montréal et New York représente Alimentation Couche-Tard Inc. dans son offre d'acquisition de la principale chaîne de magasins d'accommodation et de stations-service scandinave, SFR, ainsi que relativement à une nouvelle facilité de crédit de trois ans à hauteur de 3,2 milliards de dollars US, fournie par un syndicat de banques formé de la Financière Banque Nationale, UBS, la Banque Scotia, HSBC, Rabobank et Bank of Tokyo-Mitsubishi.</p><p>L'équipe de Davies est composée, à Montréal, de Sébastien Thériault, Olivier Désilets et Véronique Gaumond-Carignan et, à New York, de Gerald Shepherd et Scott Tayne.</p></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 18 Apr 2012 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Les conseillers et conseillères juridiques d’entreprises du Canada ont à nouveau leur mot à dire : Le Baromètre 2012 des conseillers et conseillères juridiques d’entreprises]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2012/Once-Again-Canadian-In-House-Counsel-Have-Their-Say-2012-In-House-Counsel-Barometer</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2012/Once-Again-Canadian-In-House-Counsel-Have-Their-Say-2012-In-House-Counsel-Barometer</guid>
	<description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>Davies Ward Phillips &amp; Vineberg et l’Association canadienne des conseillers et conseillères juridiques d’entreprises (ACCJE) sont heureux d’annoncer la publication du huitième numéro annuel du <em>Baromètre des conseillers et conseillères juridiques d’entreprises</em>. Il s’agit d’une étude créée conjointement avec Vision Critical dans le but de connaître les opinions et enjeux d’importance pour les conseillers et conseillères juridiques d’entreprises.</p>
    <p>
      <strong>Parmi les principaux éléments du Baromètre 2012 :</strong> </p>
    <ul>
      <li>
        <p>Le choix de la pratique du droit en entreprise en tant que cheminement de carrière fait presque l’unanimité. La quasi-totalité des répondants (97 %) ont déclaré qu’ils conseilleraient (très ou assez probablement) la carrière de conseiller juridique d’entreprise à des amis ou à des collègues de la pratique privée, invoquant une meilleure conciliation travail-vie personnelle, le type de travail et la participation aux décisions de l’entreprise. En fait, 67 % des répondants ont déclaré qu’ils recommanderaient très probablement cette carrière, ce qui montre le niveau d’enthousiasme des juristes d’entreprises pour leur métier.</p>
      </li>
      <li>
        <p>Presque tous les membres considèrent que le travail qu’ils effectuent est apprécié au sein de leur organisation. 93 % des répondants considèrent qu’ils sont appréciés dans leur organisation de manière générale : 17 % considèrent qu’ils sont fortement appréciés, la moitié (48 %), qu’ils sont très appréciés, et un dernier 28 % déclarent être modérément appréciés dans leur organisation.</p>
      </li>
      <li>
        <p>La gestion et la réduction des risques permettent aux conseillers juridiques d’entreprises de démontrer leur valeur dans leur milieu de travail. Une forte majorité des répondants (84 %) mentionnent la gestion des risques comme étant leur contribution la plus importante à l’entreprise, suivie par la conformité réglementaire (48 %) et la diminution des coûts des conseillers externes (44 %).</p>
      </li>
    </ul>
    <p>Réagissant aux commentaires formulés par les membres de l’ACCJE l’année dernière, certains sujets ont été ajoutés au Baromètre 2012, dont :</p>
    <ul>
      <li>
        <p>la question de savoir si les juristes d’entreprises se sentent appréciés au sein de leur organisation;</p>
      </li>
      <li>
        <p>une mesure des associations d’attributs positives et négatives que les juristes d’entreprise ont pour eux-mêmes, les conseillers externes et leur organisation;</p>
      </li>
      <li>
        <p>le recours à des méthodes d’analyse poussées pour approfondir la question de la manière dont les juristes d’entreprises perçoivent leur organisation et la façon dont ils sont évalués.</p>
      </li>
    </ul>
    <p>Le rapport du Baromètre a été présenté sur 16 avril 2012 lors de la conférence annuelle de printemps de l' ACCJE organisée à Montréal. <br /><br /><a href="~/media/Files/PDF/FR-Barometer-2012-Web-Sm.ashx">Cliquez ici</a> pour consulter le Baromètre 2012. <br /><br />Si vous avez des questions concernant ce qui précède, veuillez contacter <a href="mailto:mmclean@dwpv.com?subject=2012 In-House Counsel Barometer">Melissa McLean</a> (416.367.6948) à notre bureau de Toronto ou <a href="mailto:dduchesne@dwpv.com?subject=Baromètre des conseillers et conseillères juridiques d’entreprises 2012">Dominique Duchesne</a> (514.841.6451) à notre bureau de Montréal. <br /><br />Davies Ward Phillips &amp; Vineberg S.E.N.C.R.L., s.r.l. est un cabinet intégré qui compte plus de 240 avocats et dont les bureaux sont situés à Montréal, à Toronto et à New York. Le cabinet, dont la pratique s’étend au-delà des frontières, est spécialisé en droit des affaires et se retrouve systématiquement au cœur des opérations commerciales et financières les plus importantes et les plus complexes pour le compte de ses clients. <br /><br /><em>Les renseignements et commentaires fournis dans le présent document sont de nature générale et ne se veulent pas des conseils ou des opinions applicables à des cas particuliers. Nous invitons le lecteur qui souhaite obtenir des précisions sur l’application de la loi à des situations particulières à s’adresser à un conseiller professionnel. <br /></em></p></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 17 Apr 2012 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Flash : Budget fédéral 2012 – Simplification du processus d'évaluation environnementale et de consultation des Premières Nations         ]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2012/2012-Federal-Budget-to-Streamline-Environmental-Assessment-and-Aboriginal-Consultation</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2012/2012-Federal-Budget-to-Streamline-Environmental-Assessment-and-Aboriginal-Consultation</guid>
	<description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>Le ministre des finances du Canada déposait hier son budget 2012 qui propose des changements significatifs dans le processus fédéral d'évaluation environnementale et de consultation des Premières Nations. Ces changements reflètent l'intention du gouvernement d'éliminer des barrières réglementaires à l'investissement et au développement. Lorsqu'ils seront adoptés, ces changements devraient simplifier les évaluations environnementales et les processus de consultation des Premières Nations, de même que réduire les délais et donner plus de contrôle aux gouvernements provinciaux sur le développement des ressources.</p>
    <p>Les améliorations suivantes sont planifiées : </p>
    <ul>
      <li>
        <p>Limiter le nombre d'autorités fédérales impliquées dans une évaluation environnementale ou une consultation des Premières Nations</p>
      </li>
      <li>
        <p>Intégrer les consultations des Premières Nations dans les évaluations environnementales</p>
      </li>
      <li>
        <p>Coordonner la consultation des Premières Nations par les paliers provinciaux et fédéral</p>
      </li>
      <li>
        <p>Établir des échéances spécifiques de 24 mois pour les examens par une commission et de 12 mois pour les autres évaluations</p>
      </li>
      <li>
        <p>Autoriser les autorités fédérales à accepter les évaluations environnementales provinciales comme équivalentes à une évaluation fédérale</p>
      </li>
    </ul>
    <p>Le budget fédéral suit la révision de la <em>Loi canadienne sur l'évaluation environnementale</em> complétée le mois dernier. Dans son étude, le Comité permanent de l'environnement et du développement durable a suggéré une amélioration des délais et une réduction des chevauchements entre les processus d'évaluation environnementaux par les autorités réglementaires fédérales et provinciales. Ces changements proposés par le budget fédéral font suite à plusieurs des recommandations du Comité permanent. </p>
    <p>Des amendements législatifs seront déposés pour faire suite aux changements proposés dans le budget. Il reste à voir comment ces changements affecteront les projets qui sont présentement en processus d'évaluation environnementale ou de consultation des Premières Nations.</p>
    <p>
      <em>Pour obtenir de plus amples informations, veuillez communiquer avec <a href="/fr/People/Sarah-V-Powell"><em>Sarah Powell</em></a></em> <em>(416.367.6931) ou <a href="/fr/People/Alexandria-J-Pike"><em>Alexandria Pike</em></a></em> <em>(416.367.6989) à notre bureau de Toronto ou <a href="/fr/People/Michel-Pelletier"><em>Michel Pelletier</em></a></em> <em>(514.841.6455) ou <a href="/fr/People/Marc-Andre-Boutin"><em>Marc-André Boutin</em></a></em> <em>(514.841.6527) du bureau de Montréal.</em></p>
    <p>
      <em>Davies Ward Phillips &amp; Vineberg S.E.N.C.R.L., s.r.l. est un cabinet intégré qui compte plus de 240 avocats et dont les bureaux sont situés à Montréal, à Toronto et à New York. Le cabinet, dont la pratique s’étend au-delà des frontières, est spécialisé en droit des affaires et se retrouve systématiquement au cœur des opérations commerciales et financières les plus importantes et les plus complexes pour le compte de ses clients.</em>
    </p>
    <p>
      <em>Les renseignements et commentaires fournis dans le présent document sont de nature générale et ne se veulent pas des conseils ou des opinions applicables à des cas particuliers. Nous invitons le lecteur qui souhaite obtenir des précisions sur l’application de la loi à des situations particulières à s’adresser à un conseiller professionnel.</em> </p>
            </div>
            <dl class="publications-list">
                <div id="chewycenter_0_content_0_div_expertiseSection">
                    <dt>Expertise :</dt>
                    <dd><span><a href="/fr/Expertise/Environmental">Environnement</a>  </span></dd>
                </div>
                <div id="chewycenter_0_content_0_div_authorsSection">
                    <dt>Auteurs :</dt>
                    <dd><p><a href="/fr/People/Sarah-V-Powell">Sarah V. Powell</a></p><p><a href="/fr/People/Alexandria-J-Pike">Alexandria J. Pike</a></p><p><a href="/fr/People/Michel-Pelletier">Michel Pelletier</a></p><p><a href="/fr/People/Marc-Andre-Boutin">Marc-André Boutin</a></p></dd>
                </div>
            </dl>
        </div>
    </div></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 30 Mar 2012 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Anita Banicevic classée parmi les 40 meilleurs avocats de moins de 40 ans par le Global Competition Review]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2012/Anita-Banicevic-Named-to-Global-Competition-Reviews-40-Under-40</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2012/Anita-Banicevic-Named-to-Global-Competition-Reviews-40-Under-40</guid>
	<description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p><a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Anita-Banicevic">Anita Banicevic</a>, associ&eacute;e chez Davies, a &eacute;t&eacute; nomm&eacute;e par le <em>Global Competition Review </em>&agrave; son palmar&egrave;s des 40 meilleurs avocats de moins de 40 ans (40 Under 40) pour 2012, classement qui recense les jeunes avocats en droit de la concurrence les plus talentueux du monde.</p>
    <p>Anita est l'un des quatre avocats canadiens - et l'une des 14 femmes au total - qui figurent au palmar&egrave;s cette ann&eacute;e. Elle a &eacute;t&eacute; pr&eacute;s&eacute;lectionn&eacute;e par GCR parmi les 1 000 candidats et plus propos&eacute;s par des cabinets, des avocats en droit antitrust et des avocats d'entreprises, cette liste restreinte de GCR ayant ensuite &eacute;t&eacute; soumise &agrave; un groupe d'avocats et d'&eacute;conomistes de renomm&eacute;e internationale qui ont choisi par vote les laur&eacute;ats de 2012.</p></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 28 Mar 2012 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Perspective : March&eacute;s financiers 2011-2012 : Retour sur le pass&eacute; - Regard sur l'avenir]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2012/Capital-Markets-2011-2012-Looking-Back-Looking-Forward</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2012/Capital-Markets-2011-2012-Looking-Back-Looking-Forward</guid>
	<description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>En tentant, au vu de 2011, de pr&eacute;voir ce que r&eacute;servera 2012 pour les march&eacute;s financiers du Canada, nous devons nous rendre &agrave; l'&eacute;vidence que la seule &laquo; certitude &raquo; que nous tenons au sujet de la situation &agrave; court et &agrave; moyen terme est, justement, la persistance de l'incertitude et une bonne dose de volatilit&eacute;. Les niveaux d'endettement demeurent &eacute;lev&eacute;s dans les pays de l'OCDE et les dettes souveraines continuent de repr&eacute;senter un risque pour la croissance du PIB dans l'Union europ&eacute;enne et aux &Eacute;tats-Unis. L'&eacute;conomie chinoise qui s'essouffle pourrait &eacute;galement constituer une entrave &agrave; la croissance mondiale. Et pourtant, l'avis g&eacute;n&eacute;ral est que la situation fiscale du Canada demeure plut&ocirc;t solide dans cet environnement turbulent.</p>
    <p>Sur le plan macro-&eacute;conomique, l'inflation conna&icirc;t une tendance baissi&egrave;re dans la plupart des pays de l'OCDE et du BRIC. Les taux d'int&eacute;r&ecirc;t sont &agrave; des planchers historiques, et tout indique qu'ils ne se rel&egrave;veront pas avant plusieurs ann&eacute;es. La valeur des actions sur les grandes bourses est toujours assez basse et l'on s'attend &agrave; ce que la situation europ&eacute;enne maintienne une pression extr&ecirc;me sur l'euro, la viabilit&eacute; future m&ecirc;me de l'Union &eacute;conomique europ&eacute;enne &eacute;tant mise en doute. Que cela signifie-t-il pour les march&eacute;s financiers canadiens en 2012? Tout porte &agrave; croire que le Canada pourrait en 2012 faire bonne figure pour ce qui est de l'activit&eacute; sur les march&eacute;s financiers, car les entreprises disposant de capitaux importants rechercheront les acquisitions strat&eacute;giques, ce qui alimentera le flux des investissements.</p>
    <p>Le pr&eacute;sent aper&ccedil;u porte notamment sur les faits r&eacute;cents et les d&eacute;veloppements attendus dans les march&eacute;s financiers canadiens. Bien qu'il soit encore difficile de pr&eacute;voir ce qui se pr&eacute;pare pour ces march&eacute;s en 2012, nous esp&eacute;rons que le pr&eacute;sent aper&ccedil;u vous sera utile pour que vous fassiez votre propre &eacute;valuation de l'ann&eacute;e qui vient.</p>
    <p>
      <strong>Tout sur les PAPE : placement novateur de la monnaie royale canadienne<br /></strong>Le premier appel public &agrave; l'&eacute;pargne portant sur des re&ccedil;us de transactions boursi&egrave;res (les &laquo; RTB &raquo;) r&eacute;alis&eacute; par la Monnaie royale canadienne en 2011 est le parfait exemple d'un financement non conventionnel lanc&eacute; &agrave; une &eacute;poque non conventionnelle. Davies a agi pour la Monnaie royale canadienne dans le cadre de son placement de RTB. Les RTB attestent la propri&eacute;t&eacute; de produits d'investissement en or dont la Monnaie a la garde dans ses installations d'Ottawa. Le placement a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; sous le r&eacute;gime d'une dispense d'&eacute;tablissement de prospectus, et les re&ccedil;us de transactions boursi&egrave;res ont &eacute;t&eacute; inscrits &agrave; la cote de la Bourse de Toronto.</p>
    <p>
      <strong>La cour supr&ecirc;me du canada rejette un projet de l&eacute;gislation concernant l'&eacute;tablissement d'une autorit&eacute; nationale de r&eacute;glementation des valeurs mobili&egrave;res</strong> <br />En mai 2010, le gouvernement f&eacute;d&eacute;ral a soumis un renvoi &agrave; la Cour supr&ecirc;me du Canada. Une seule question &eacute;tait pos&eacute;e : le gouvernement f&eacute;d&eacute;ral du Canada a-t-il le pouvoir l&eacute;gislatif de promulguer la <em>Loi sur les valeurs mobili&egrave;res</em> (la &laquo; Loi &raquo;) propos&eacute;e? La Loi aurait cr&eacute;&eacute; un organisme canadien unique de r&eacute;glementation des valeurs mobili&egrave;res charg&eacute; de superviser un syst&egrave;me national unifi&eacute; de r&eacute;glementation des valeurs mobili&egrave;res au Canada. En d&eacute;cembre 2011, la Cour supr&ecirc;me du Canada a rendu une d&eacute;cision unanime selon laquelle le projet de l&eacute;gislation propos&eacute; par le gouvernement f&eacute;d&eacute;ral en vue de cr&eacute;er un organisme canadien unique de r&eacute;glementation des valeurs mobili&egrave;res &eacute;tait inconstitutionnel. </p>
    <p>
      <strong>Vendre l'op&eacute;ration : modifications propos&eacute;es aux r&egrave;gles de commercialisation des placements r&eacute;alis&eacute;s par voie de prospectus</strong> <br />En novembre 2011, les Autorit&eacute;s canadiennes en valeurs mobili&egrave;res ont propos&eacute; des modifications aux r&egrave;gles de commercialisation des placements de titres r&eacute;alis&eacute;s par voie de prospectus. Ces modifications visaient &agrave; augmenter le nombre d'activit&eacute;s de commercialisation et de pr&eacute;commercialisation autoris&eacute;es dans le cadre d'un placement r&eacute;alis&eacute; par voie de prospectus. Bien que les modifications propos&eacute;es fournissent une plus grande souplesse, elles engendreraient forc&eacute;ment une r&eacute;glementation additionnelle qu'il faudrait n&eacute;cessairement rapprocher aux pratiques du march&eacute; actuelles. </p>
    <p>
      <strong>Nouvelles r&egrave;gles concernant l'information sur la r&eacute;mun&eacute;ration : les comit&eacute;s de r&eacute;mun&eacute;ration et les consultants dans la mire</strong> <br />Les r&eacute;centes modifications apport&eacute;es aux r&egrave;gles concernant l'information sur la r&eacute;mun&eacute;ration, qui prendront effet &agrave; la prochaine p&eacute;riode des circulaires de sollicitation de procurations, exigent de fournir de l'information au sujet des &eacute;valuations des risques li&eacute;s aux pratiques de r&eacute;mun&eacute;ration de l'&eacute;metteur, de la gouvernance en mati&egrave;re de r&eacute;mun&eacute;ration, y compris de l'information suppl&eacute;mentaire sur le comit&eacute; de r&eacute;mun&eacute;ration de l'&eacute;metteur, et de confirmer si les membres de la haute direction et les administrateurs ont l'autorisation de couvrir leur r&eacute;mun&eacute;ration &agrave; base d'actions au moyen d'op&eacute;rations financi&egrave;res.</p>
    <p>
      <strong>Dispense d'&eacute;tablissement d'un suppl&eacute;ment au document de placement : est ce la fin des &laquo; wrappers &raquo;?</strong> <br />En 2011, Davies a demand&eacute;, pour le compte d'un groupe de courtiers en placement, une dispense des exigences de la l&eacute;gislation canadienne en valeurs mobili&egrave;res qui demandent, pour la r&eacute;alisation d'un placement priv&eacute; de titres &eacute;trangers au Canada, de compl&eacute;ter le document de placement &eacute;tranger remis aux souscripteurs canadiens par un document d'information renfermant certains renseignements obligatoires en vertu de la l&eacute;gislation canadienne. Si elle est accord&eacute;e, cette dispense &eacute;liminerait les obstacles techniques qui font entrave &agrave; la r&eacute;alisation de placements priv&eacute;s par des &eacute;metteurs &eacute;trangers au Canada et am&eacute;liorerait vraisemblablement l'acc&egrave;s &agrave; ces placements pour les investisseurs canadiens.</p>
    <p>
      <strong>Verra-t-on appara&icirc;tre les clauses autorisant la sollicitation (<em>go-shops</em>) au Canada?</strong> <br />Au cours des derni&egrave;res ann&eacute;es, il est devenu relativement courant aux &Eacute;tats-Unis que les acheteurs, plus particuli&egrave;rement les soci&eacute;t&eacute;s de capital-investissement, acceptent d'inclure une clause d'autorisation de sollicitation (clause <em>go-shop</em>) dans les conventions d'acquisition de soci&eacute;t&eacute; ouverte afin de permettre &agrave; la soci&eacute;t&eacute; cibl&eacute;e de solliciter d'autres offres durant une p&eacute;riode limit&eacute;e dans les cas o&ugrave; celle-ci n'aurait pas proc&eacute;d&eacute; par ench&egrave;res ou n'aurait pas effectu&eacute; de v&eacute;rifications sur le march&eacute;. Bien que rarement utilis&eacute;e au Canada, cette clause d'autorisation de sollicitation a n&eacute;anmoins &eacute;t&eacute; incluse dans quelques op&eacute;rations au Canada en 2011, ce qui n'exclut pas la possibilit&eacute; qu'elle puisse &ecirc;tre de plus en plus utilis&eacute;e en 2012.</p>
    <p>
      <strong>La Chine, l'Inde et d'autres march&eacute;s &eacute;mergents sous les feux de la rampe</strong> <br />Par suite d'all&eacute;gations de fraudes et de violations comptables formul&eacute;es par des investisseurs, les organismes de r&eacute;glementation en valeurs mobili&egrave;res du Canada et des &Eacute;tats-Unis ont commenc&eacute; &agrave; surveiller de plus pr&egrave;s les &eacute;metteurs des march&eacute;s &eacute;mergents qui ont acc&eacute;d&eacute; aux march&eacute;s nord-am&eacute;ricains afin d'examiner leurs ant&eacute;c&eacute;dents en mati&egrave;re de communication de l'information, les moyens qu'ils ont utilis&eacute;s pour acc&eacute;der aux march&eacute;s (principalement des prises de contr&ocirc;le invers&eacute;es) et le r&ocirc;le que les preneurs fermes et les auditeurs ont jou&eacute; pour permettre &agrave; ces &eacute;metteurs d'acc&eacute;der aux march&eacute;s. L'&eacute;t&eacute; dernier, la Commission des valeurs mobili&egrave;res de l'Ontario a annonc&eacute; la tenue d'un examen ciblant les &eacute;metteurs assujettis de l'Ontario qui sont inscrits &agrave; la cote d'une bourse canadienne et qui m&egrave;nent des op&eacute;rations commerciales notables sur les march&eacute;s &eacute;mergents.</p>
    <p>
      <strong>R&egrave;glements sans opposition</strong> <br />En octobre 2011, la Commission des valeurs mobili&egrave;res de l'Ontario a annonc&eacute; le lancement d'initiatives visant &agrave; r&eacute;gler les questions d'application de la l&eacute;gislation plus rapidement et plus efficacement. L'initiative la plus notable &eacute;tait la proposition visant &agrave; permettre l'application de sanctions sans admission de faits ou de faute par l'entit&eacute; interpell&eacute;e, comme cela se fait aux &Eacute;tats-Unis et en vertu de la <em>Loi sur la concurrence</em> du Canada. Cette proposition a suscit&eacute; une controverse impr&eacute;vue, ce qui a pouss&eacute; la Commission &agrave; annoncer l'examen de celle-ci dans le cadre d'une audience publique.</p>
    <p>
      <strong>Les th&egrave;mes de la gouvernance au Canada en 2012</strong> <br />La d&eacute;mocratie actionnariale et le syst&egrave;me de vote par procuration demeurent des th&egrave;mes majeurs de la gouvernance au Canada en 2012. La d&eacute;mocratie actionnariale continue &agrave; encourager les initiatives visant &agrave; donner aux actionnaires un droit de regard plus important sur certaines d&eacute;cisions de l'entreprise, y compris au moyen du vote consultatif sur la r&eacute;mun&eacute;ration, du scrutin &agrave; la majorit&eacute; et des propositions d'actionnaires. Pour sa part, le syst&egrave;me de vote par procuration soul&egrave;ve des questions qui portent notamment sur le r&ocirc;le des soci&eacute;t&eacute;s de services-conseils en mati&egrave;re de procuration et l'int&eacute;grit&eacute; m&ecirc;me du syst&egrave;me de vote par procuration.</p>
    <p>
      <strong>&Eacute;volution du droit am&eacute;ricain touchant les &eacute;metteurs canadiens</strong> <br />En 2011, la Securities and Exchange Commission des &Eacute;tats-Unis a adopt&eacute; certaines r&egrave;gles prescrites par la loi intitul&eacute;e <em>Dodd-Frank Wall Street Reform and Consumer Protection Act</em> et a &eacute;mis des propositions &agrave; l'&eacute;gard d'autres r&egrave;gles. L'annexe jointe aux pr&eacute;sentes donne un aper&ccedil;u de plusieurs des r&egrave;gles qui ont &eacute;t&eacute; adopt&eacute;es en 2011 et met en lumi&egrave;re une r&egrave;gle dont l'adoption est pr&eacute;vue en 2012.</p></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 26 Mar 2012 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Perspective : La Cour d'appel confirme que les restrictions d'usage ne sont pas des servitudes r&eacute;elles mais bien des droits personnels]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2012/Court-of-Appeal-confirms-that-land-use-restrictions-are-not-real-servitudes-but-rather-personal-rights</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2012/Court-of-Appeal-confirms-that-land-use-restrictions-are-not-real-servitudes-but-rather-personal-rights</guid>
	<description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p><p>Le 6 f&eacute;vrier 2012, la Cour d'appel du Qu&eacute;bec a rendu sa d&eacute;cision dans l'affaire <em>Provigo Distribution Inc.</em> c. <em>9173-1588 Qu&eacute;bec Inc.</em>, r&eacute;affirmant la conclusion de son arr&ecirc;t fr&eacute;quemment cit&eacute; de 2001 <em>&Eacute;piciers Unis M&eacute;tro-Richelieu Inc.</em> c. <em>The Standard Life Assurance Co.</em> &agrave; l'effet que les restrictions d'usage ne sont pas des servitudes r&eacute;elles. Ce jugement est particuli&egrave;rement int&eacute;ressant compte tenu du fait que la d&eacute;cision <em>Demik Properties (Sorel) Inc.</em> c. <em>Canadian Austin Group Co.</em> rendue par la Cour sup&eacute;rieure en 2010 semblait avoir rouvert le d&eacute;bat &agrave; savoir si une clause de restriction d'usage pouvait &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;e comme une servitude r&eacute;elle.</p></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 21 Mar 2012 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Davies reconnu comme un cabinet de premier plan au Canada par Chambers Global 2012]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2012/Davies-Named-a-Leading-Canadian-Firm-by-Chambers-Global-2012</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2012/Davies-Named-a-Leading-Canadian-Firm-by-Chambers-Global-2012</guid>
	<description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>Chambers and Partners a de nouveau class&eacute; Davies parmi les meilleurs cabinets du pays et l'a reconnu comme chef de file au chapitre du pourcentage de ses avocats qui sont nomm&eacute;s dans sa publication annuelle, <em>Chambers Global: The World's Leading Lawyers for Business</em>.</p>
    <p>Dans les classements de 2012, 46 avocats de Davies ont fait l'objet de mentions dans 11 domaines de pratique et 7 sous-domaines de pratique. Sept avocats du cabinet ont &eacute;t&eacute; ajout&eacute;s aux classements pour la premi&egrave;re fois et 11 avocats faisant d&eacute;j&agrave; partie des classements ont vu leur classement progresser ou ont fait leur entr&eacute;e dans une nouvelle cat&eacute;gorie.</p>
    <p>De plus, Davies a &eacute;t&eacute; class&eacute; parmi les cabinets chef de file du Canada dans 11 domaines de pratique, notamment <a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Banking">Droit bancaire et financement</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Competition-and-Foreign-Investment-Review">Concurrence/antitrust</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Mergers-and-Acquisitions">Droit des soci&eacute;t&eacute;s/fusions et acquisitions</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Litigation">R&eacute;solution de conflits</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Mining"></a><a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Mining">&Eacute;nergie et ressources naturelles : mines</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Environmental">Environnement</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Infrastructure">Projets : PPP et infrastructures</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Commercial-Real-Estate">Immobilier</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Financial-Restructuring-and-Insolvency">Restructuration/insolvabilit&eacute;</a> et <a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Taxation">Fiscalit&eacute;</a>.</p>
    <p>
      <a href="http://www.chambersandpartners.com/Global/Firms/3764-46041" target="_blank">Cliquer ici</a> pour acc&eacute;der au classement du cabinet.</p></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 19 Mar 2012 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Davies repr&eacute;sente la famille Greenberg relativement &agrave; l'acquisition d'Astral Media par BCE Inc. pour 3,38 milliards de dollars]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2012/Davies-is-acting-for-the-Greenberg-family-in-connection-with-BCE-Incs-338-billion-acquisition-of-Astral-Media</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2012/Davies-is-acting-for-the-Greenberg-family-in-connection-with-BCE-Incs-338-billion-acquisition-of-Astral-Media</guid>
	<description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>Davies repr&eacute;sente la famille Greenberg, actionnaire principal d'Astral Media Inc., relativement &agrave; l'acquisition d'Astral Media par BCE Inc. en contrepartie de 3,38 milliards de dollars.</p></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 16 Mar 2012 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Huit plaideurs de Davies sont reconnus dans la premi&egrave;re &eacute;dition de Benchmark Canada]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2012/Eight-Davies-litigators-recognized-in-inaugural-edition-of-Benchmark-Canada</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2012/Eight-Davies-litigators-recognized-in-inaugural-edition-of-Benchmark-Canada</guid>
	<description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>Dans la premi&egrave;re &eacute;dition du guide <em>Benchmark Canada: The Definitive Guide to Canada's Leading Litigation Firms &amp; Attorneys</em>, Davies s'est vu attribuer le classement le plus &eacute;lev&eacute;, soit &laquo; fortement recommand&eacute; &raquo;, tant en Ontario qu'au Qu&eacute;bec. De plus, dans le groupe de pratique <a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Litigation">Litige</a> du cabinet, sept membres ont &eacute;t&eacute; d&eacute;sign&eacute;s comme &eacute;tant des &laquo; &eacute;toiles &raquo; dans le domaine du litige, et un membre a &eacute;t&eacute; d&eacute;sign&eacute; comme &eacute;tant une &laquo; &eacute;toile montante &raquo; dans ce domaine. Ces plaideurs sont les suivants :</p>
    <p>
      <strong>&Eacute;toiles dans le domaine du litige</strong>
    </p>
    <p>
      <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/William-Brock">William Brock, Ad. E.</a> (litiges en droit commercial, valeurs mobili&egrave;res)</p>
    <p>
      <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/James-W-E-Doris">James W.E. Doris</a> (litiges en droit commercial, droit de la concurrence, insolvabilit&eacute;)</p>
    <p>
      <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Guy-Du-Pont">Guy Du Pont, Ad. E.</a> (litiges en droit commercial, en droit criminel et en fiscalit&eacute;)</p>
    <p>
      <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Sandra-A-Forbes">Sandra A. Forbes</a> (litiges en droit commercial, droit de la concurrence)</p>
    <p>
      <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/H-Lorne-Morphy">H. Lorne Morphy, Q.C.</a> (litiges en droit commercial, droit de la concurrence)</p>
    <p>
      <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Nick-Rodrigo">Nick Rodrigo</a> (litiges en droit commercial, droit de la concurrence, valeurs mobili&egrave;res)</p>
    <p>
      <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Kent-E-Thomson">Kent E. Thomson</a> (litiges en droit commercial, droit de la concurrence)</p>
    <p>
      <strong>&Eacute;toile montante</strong>
    </p>
    <p>
      <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Louis-Martin-ONeill">Louis-Martin O'Neill</a>
    </p>
    <p>
      <em>Benchmark Canada</em> est publi&eacute; par Legal Media Group et il est fond&eacute; sur la publication am&eacute;ricaine <em>Benchmark Litigation</em>. Les r&eacute;sultats du guide constituent l'aboutissement d'une p&eacute;riode de recherche de quatre mois au cours de laquelle des entretiens approfondis ont &eacute;t&eacute; tenus avec les plaideurs et leurs clients.</p></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 13 Mar 2012 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Davies reconnu dans le cadre du prix de l'op&eacute;ration de l'ann&eacute;e 2011 d&eacute;cern&eacute; au PPP du CSTC par le magazine Project Finance]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2012/Davies-Recognized-in-CSEC-PPP-Win-of-2011-Project-Finance-Deal-of-the-Year-Award</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2012/Davies-Recognized-in-CSEC-PPP-Win-of-2011-Project-Finance-Deal-of-the-Year-Award</guid>
	<description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>Le magazine <em>Project Finance </em>a attribu&eacute; le prix de l'op&eacute;ration de l'ann&eacute;e 2011 dans le secteur des infrastructures sociales nord-am&eacute;ricaines au projet d'installation &agrave; long terme de 1,13 milliard de dollars du Centre de la s&eacute;curit&eacute; des t&eacute;l&eacute;communications Canada (CSTC), dans le cadre duquel Davies a agi comme conseiller juridique du consortium dirig&eacute; par Plenary Properties LTAP LP, qui a obtenu le contrat de conception-construction-financement-entretien du nouveau si&egrave;ge social du CSTC, l'organisme national de cryptologie et de renseignement &eacute;tranger du Canada. Ce contrat, d'une dur&eacute;e de 33 ans, a &eacute;t&eacute; accord&eacute; par Construction de D&eacute;fense Canada. Le financement du projet, assur&eacute; par la Banque Royale du Canada, s'inscrit &eacute;galement dans le plus important partenariat public-priv&eacute; conclu &agrave; ce jour par le gouvernement f&eacute;d&eacute;ral.</p>
    <p>Cette nouvelle installation ultramoderne et &agrave; haute s&eacute;curit&eacute;, qui s'&eacute;tendra sur 84 000 m&egrave;tres carr&eacute;s et devrait &ecirc;tre achev&eacute;e en 2015, deviendra la nouvelle demeure de l'organisme national de cryptologie du Canada. Le CSTC fournit deux services essentiels au gouvernement du Canada : un service de renseignement &eacute;lectromagn&eacute;tique &agrave; l'appui des politiques &eacute;trang&egrave;res et de la d&eacute;fense, ainsi qu'un service de protection des renseignements et des communications &eacute;lectroniques.</p>
    <p>Le prix a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; &agrave; New York le 1<sup>er</sup> mars.</p>
    <p>Davies f&eacute;licite Plenary, RBC et les autres membres du consortium pour ce prix et est honor&eacute; de seconder Plenary dans ses op&eacute;rations en mati&egrave;re d'infrastructures.</p>
    <p>Le groupe <a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Infrastructure">Infrastructures</a> de Davies a pris part &agrave; plusieurs op&eacute;rations importantes ayant &eacute;t&eacute; prim&eacute;es, dont le projet du Syst&egrave;me de Sant&eacute; de Niagara dirig&eacute; par Plenary, qui a obtenu le prix de l'op&eacute;ration de l'ann&eacute;e 2009 dans le secteur des infrastructures sociales nord-am&eacute;ricaines d&eacute;cern&eacute; par le magazine <em>Project Finance</em>, et le projet de tunnel du Port de Miami, qui a quant &agrave; lui obtenu le prix de l'op&eacute;ration de l'ann&eacute;e 2009 dans le domaine des PPP internationaux d&eacute;cern&eacute; par <em>Project Finance</em>.</p></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 2 Mar 2012 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Davies agit pour le compte de l'Office d'investissement du r&eacute;gime de pensions du Canada relativement &agrave; sa coentreprise de 1,8 G$ US avec Westfield Group annonc&eacute;e ant&eacute;rieurement]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2012/Davies-is-acting-for-Canada-Pension-Plan-Investment-Board-in-its-Announced-Agreement-for-a-45pc-Joint-Venture-Interest-in-US48-Billion-US-Regional-Mall-Portfolio</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2012/Davies-is-acting-for-Canada-Pension-Plan-Investment-Board-in-its-Announced-Agreement-for-a-45pc-Joint-Venture-Interest-in-US48-Billion-US-Regional-Mall-Portfolio</guid>
	<description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>Davies agit pour le compte de l'Office d'investissement du r&eacute;gime de pensions du Canada (l'&laquo; OIRPC &raquo;) relativement &agrave; sa coentreprise de 1,8 milliard de dollars am&eacute;ricains avec Westfield Group (&laquo; Westfield &raquo;) annonc&eacute;e ant&eacute;rieurement, dans le cadre de laquelle l'OIRPC fera l'acquisition d'une participation de 45 % dans un portefeuille de centres commerciaux r&eacute;gionaux situ&eacute;s aux &Eacute;tats-Unis d'une valeur de 4,8 milliards de dollars am&eacute;ricains appartenant &agrave; Westfield. L'investissement en actions de 1,8 milliard de dollars am&eacute;ricains conf&eacute;rera &agrave; l'OIRPC une participation dans 10 centres commerciaux r&eacute;gionaux et dans deux emplacements destin&eacute;s au red&eacute;veloppement situ&eacute;s aux &Eacute;tats-Unis. La cl&ocirc;ture de l'op&eacute;ration est pr&eacute;vue au premier trimestre de 2012.</p>
    <p>L'&eacute;quipe de Davies inclut <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Gregory-J-Howard">Greg Howard</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Gerald-D-Shepherd">Gerald Shepherd</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Peter-A-Glicklich">Peter Glicklich</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Daniela-R-Liscio">Daniela Liscio</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Gabriella-Lombardi">Gabriella Lombardi</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Megan-Grandinetti">Megan Grandinetti</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/David-G-Reiner">David Reiner</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Christopher-Lankin">Christopher Lankin</a> et <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Pawel-Mielcarek">Pawel Mielcarek</a>.</p></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 15 Feb 2012 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Flash : La Cour supr&ecirc;me refuse l'autorisation d'appel dans le cadre d'un litige qui oppose les anciens employ&eacute;s de TQS &agrave; Remstar quant au paiement d'indemnit&eacute;s de d&eacute;part]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2012/Supreme-Court-denies-leave-to-appeal-in-an-action-opposing-Remstar-against-former-employees-of-TQS-in-relation-to-severance-payments</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2012/Supreme-Court-denies-leave-to-appeal-in-an-action-opposing-Remstar-against-former-employees-of-TQS-in-relation-to-severance-payments</guid>
	<description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>La Cour supr&ecirc;me du Canada a rendu le 2 f&eacute;vrier dernier son jugement dans l'affaire <em>Remstar Corporation c. Syndicat des employ&eacute;s-es de TQS Inc. (FNC-CSN) et autres</em> rejetant avec d&eacute;pens la demande d'autorisation d'appel qu'avait pr&eacute;sent&eacute;e Remstar Corporation (&laquo; <strong>Remstar</strong> &raquo;) &agrave; l'encontre de la d&eacute;cision de la Cour d'appel f&eacute;d&eacute;rale (la &laquo; <strong>CAF</strong> &raquo;) qui avait rejet&eacute; la demande de contr&ocirc;le judiciaire d'une d&eacute;cision du Conseil canadien des relations industrielles (le &laquo; <strong>CCRI</strong> &raquo;) qui a conclu que Remstar &eacute;tait le v&eacute;ritable employeur des employ&eacute;s de TQS au sens du <em>Code canadien du travail</em> (le &laquo; <strong>Code</strong> &raquo;) lorsqu'elle a proc&eacute;d&eacute; &agrave; des licenciements massifs en 2008.</p>

    <p>Cette affaire remonte &agrave; fin 2007, lorsque TQS a obtenu une ordonnance initiale lui permettant de b&eacute;n&eacute;ficier de la protection offerte par la <em>Loi sur les arrangements avec les cr&eacute;anciers des compagnies</em> (la &laquo; <strong>LACC</strong> &raquo;). Suite &agrave; l'approbation par la Cour sup&eacute;rieure du Qu&eacute;bec d'un processus formel d'offres d'achat de TQS, Remstar a fait une offre d'acquisition des actions de TQS qui fut approuv&eacute;e par la Cour sup&eacute;rieure le 10 mars 2008.</p>
    <p>Remstar a conclu le 14 mars 2008 avec TQS un contrat de gestion temporaire par lequel elle &eacute;tait investie d'un certain nombre d'importants pouvoirs, le tout dans l'attente de l'autorisation de changement de contr&ocirc;le du Conseil de la radiodiffusion et des t&eacute;l&eacute;communications canadiennes (le &laquo; <strong>CRTC </strong>&raquo;), laquelle a &eacute;t&eacute; accord&eacute;e le 26 juin 2008.</p>
    <p>Dans l'intervalle, soit entre le moment o&ugrave; le contrat de gestion a &eacute;t&eacute; conclu et le moment o&ugrave;, suite &agrave; l'autorisation du changement de contr&ocirc;le du CRTC, ce dernier a pris fin, Remstar a proc&eacute;d&eacute; &agrave; des mises &agrave; pied massives.</p>

    <p>Le Syndicat des employ&eacute;s-es de TQS Inc. (FNC-CSN) et d'autres unit&eacute;s syndicales de TQS (collectivement, le &laquo; <strong>Syndicat</strong> &raquo;), au nom des ex-employ&eacute;s de TQS, a saisi le CCRI en vertu de l'article 44 du Code pour faire statuer qu'il y avait eu vente de TQS &agrave; Remstar d&egrave;s la conclusion du contrat de gestion de sorte que Remstar &eacute;tait, au moment des licenciements, le v&eacute;ritable employeur des employ&eacute;s de TQS et &eacute;tait li&eacute;e par les certificats d'accr&eacute;ditation et les conventions collectives applicables &agrave; TQS. Remstar soutenait pour sa part qu'au moment des licenciements, son acquisition de TQS n'avait pas &eacute;t&eacute; finalis&eacute;e et qu'elle n'&eacute;tait pas le v&eacute;ritable employeur des employ&eacute;s de TQS mais plut&ocirc;t le gestionnaire temporaire de TQS. Pour cette raison, Remstar refusait notamment de donner suite aux griefs du Syndicat concernant les r&eacute;clamations mon&eacute;taires et les indemnit&eacute;s de licenciement payables aux anciens employ&eacute;s de TQS et de respecter les conventions collectives en vigueur.</p>
    <p>Le CCRI a conclu que l'article 44 du Code devait &ecirc;tre interpr&eacute;t&eacute; de mani&egrave;re large et lib&eacute;rale, cet article jouant un r&ocirc;le pr&eacute;ventif visant &agrave; emp&ecirc;cher que des employ&eacute;s ne perdent leur protection syndicale lors de la vente d'une entreprise. Le CCRI a donc conclu, tant dans sa d&eacute;cision initiale qu'en r&eacute;examen, qu'il y avait eu vente d'entreprise au sens de l'article 44 du Code &agrave; compter de la conclusion du contrat de gestion et que Remstar &eacute;tait d&egrave;s lors devenue le v&eacute;ritable employeur des employ&eacute;s de TQS et &eacute;tait li&eacute;e par tous les certificats d'accr&eacute;ditation et toutes les conventions collectives applicables, ce qui ouvre la porte &agrave; une obligation de la part de Remstar de payer les indemnit&eacute;s de licenciements r&eacute;clam&eacute;es par les anciens employ&eacute;s de TQS. La CAF, dans un jugement dat&eacute; du 30 mai 2011, a rejet&eacute; la demande de contr&ocirc;le judiciaire de Remstar et a conclu que la d&eacute;cision du CCRI n'&eacute;tait pas d&eacute;raisonnable. La CAF a ajout&eacute; que la LACC et l'article 44 du Code poursuivent des objectifs diff&eacute;rents qui ne sont pas incompatibles et doivent &ecirc;tre interpr&eacute;t&eacute;s et appliqu&eacute;s de fa&ccedil;on harmonieuse.</p>
    <p>La d&eacute;cision par laquelle la Cour supr&ecirc;me du Canada refuse aujourd'hui &agrave; Remstar d'interjeter appel ne constitue pas r&eacute;ellement le point final de cette affaire puisque Remstar n'ayant pas &eacute;t&eacute; condamn&eacute;e &agrave; payer quoi que ce soit, le Syndicat devra maintenant &eacute;tablir si des r&eacute;clamations mon&eacute;taires et des indemnit&eacute;s de licenciement payables aux anciens employ&eacute;s de TQS sont bien fond&eacute;s. N&eacute;anmoins, compte tenu du refus de la Cour supr&ecirc;me du Canada d'entendre l'appel de Remstar, cette derni&egrave;re ne pourra plus all&eacute;guer qu'elle n'&eacute;tait pas le v&eacute;ritable employeur des employ&eacute;s de TQS au moment des licenciements afin de justifier son refus de verser les indemnit&eacute;s de licenciement. Comme c'est g&eacute;n&eacute;ralement le cas lorsque la Cour supr&ecirc;me refuse ou accorde l'autorisation d'en appeler, aucun motif n'a &eacute;t&eacute; fourni.</p>
    <p>
      <em>Auteurs : <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Marie-Eve-Gingras">Marie-&Egrave;ve Gingras</a> et <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Christian-Lachance">Christian Lachance</a></em>

    </p>
    <p>
      <em>Pour tout renseignement additionnel sur ce dossier ou pour obtenir une copie du jugement, veuillez communiquer avec <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Denis-Ferland">Denis Ferland</a> (514.841.6423), <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Alain-Gaul">Alain Gaul</a> (514.841.6577), <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Christian-Lachance">Christian Lachance</a> (514.841.6576), <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Marie-Eve-Gingras">Marie-&Egrave;ve Gingras</a> (514.841.6508) ou <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Louise-Patry">Louise Patry</a> (514.841.6428) &agrave; notre bureau de Montr&eacute;al ou <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Robin-B-Schwill">Robin Schwill</a> (416.863.5502) du bureau de Toronto.</em>

    </p>
    <p>
      <em>Davies Ward Phillips &amp; Vineberg S.E.N.C.R.L., s.r.l. est un cabinet int&eacute;gr&eacute; qui compte plus de 240 avocats et dont les bureaux sont situ&eacute;s &agrave; Montr&eacute;al, &agrave; Toronto et &agrave; New York. Le cabinet, dont la pratique s'&eacute;tend au-del&agrave; des fronti&egrave;res, est sp&eacute;cialis&eacute; en droit des affaires et se retrouve syst&eacute;matiquement au c&oelig;ur des op&eacute;rations commerciales et financi&egrave;res les plus importantes et les plus complexes pour le compte de ses clients.</em>
    </p>
    <p>
      <em>Les renseignements et commentaires fournis dans le pr&eacute;sent document sont de nature g&eacute;n&eacute;rale et ne se veulent pas des conseils ou des opinions applicables &agrave; des cas particuliers. Nous invitons le lecteur qui souhaite obtenir des pr&eacute;cisions sur l'application de la loi &agrave; des situations particuli&egrave;res &agrave; s'adresser &agrave; un conseiller professionnel.</em> </p>

            </div>
            <dl class="publications-list">
                <div id="chewycenter_0_content_0_div_expertiseSection">
                    <dt>Expertise :</dt>
                    <dd><span><a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Litigation">Litige</a>  /  <a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Corporate/Corporate-Commercial/Labour-and-Employment">Travail et emploi</a>  /  <a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Communications-and-Media">Communications et m&eacute;dias</a>  </span></dd>

                </div>
                <div id="chewycenter_0_content_0_div_authorsSection">
                    <dt>Auteurs :</dt>
                    <dd><p><a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Marie-Eve-Gingras">Marie-&Egrave;ve Gingras</a></p><p><a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Christian-Lachance">Christian Lachance</a></p></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 6 Feb 2012 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Davies de nouveau point de mire du r&eacute;pertoire Lexpert/ALM 500 en tant que l'un des principaux cabinets canadiens dans le domaine du droit des soci&eacute;t&eacute;s]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2012/Davies-hits-the-centre-of-Lexpert-ALM-500-bulls-eye-again-as-one-of-Canadas-leading-corporate-firms</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2012/Davies-hits-the-centre-of-Lexpert-ALM-500-bulls-eye-again-as-one-of-Canadas-leading-corporate-firms</guid>
	<description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>L'&eacute;dition 2012 du <em>Guide to the Leading 500 Lawyers in Canada de Lexpert/American Lawyer</em> pr&eacute;sente 30 avocats de Davies et classe de nouveau Davies aux premiers rangs des cabinets canadiens dans le domaine du droit des soci&eacute;t&eacute;s. Davies est &eacute;galement consid&eacute;r&eacute; comme un cabinet chef de file tant &agrave; Toronto qu'&agrave; Montr&eacute;al quant aux op&eacute;rations r&eacute;alis&eacute;es par des soci&eacute;t&eacute;s, compte tenu de la taille du cabinet, et comme l'un des meilleurs cabinets &agrave; Montr&eacute;al dans le domaine de la fiscalit&eacute;.</p></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 6 Jan 2012 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Davies lance un rapport sur la gouvernance au Canada]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Davies-Launches-Report-on-Governance-in-Canada</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Davies-Launches-Report-on-Governance-in-Canada</guid>
	<description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>Davies Ward Phillips &amp; Vineberg S.E.N.C.R.L., s.r.l. a produit un rapport intitul&eacute; Davies Governance Insights 2011 qui porte sur les tendances et les pratiques en mati&egrave;re de gouvernance ainsi que sur les profils des conseils d'administration des 360 &eacute;metteurs canadiens faisant partie de l'indice compos&eacute; S&amp;P/TSX et de l'indice des titres &agrave; petite capitalisation S&amp;P/TSX. Le rapport pr&eacute;sente les nouvelles tendances qui devraient se dessiner pour la p&eacute;riode des circulaires de sollicitation de procurations de 2012. Le rapport comporte une analyse du profil de l'administrateur canadien type, des tendances qui se manifestent dans les processus adopt&eacute;s par les conseils d'administration ainsi que des questions actuelles en mati&egrave;re de r&eacute;mun&eacute;ration. Il discute &eacute;galement des questions les plus pressantes dans le contexte actuel de d&eacute;mocratie au sein de l'actionnariat, et formule des recommandations sur la fa&ccedil;on dont les administrateurs devraient r&eacute;agir face aux derni&egrave;res tendances.</p>
    <p>Une copie du rapport peut &ecirc;tre t&eacute;l&eacute;charg&eacute;e &agrave; l'adresse suivante : <a href="http://www.governanceinsights.com/">www.governanceinsights.com</a>.</p>
    <p>Le document sera traduit vers le fran&ccedil;ais d&egrave;s le d&eacute;but de 2012.</p></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 15 Dec 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Flash : La ville de Montr&eacute;al pr&eacute;voit d'augmenter le taux marginal pour le calcul du droit de mutation]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2011/The-City-of-Montreal-to-Increase-Its-Marginal-Rate-Used-to-Calculate-Duties-on-Transfer-of-Immovables</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2011/The-City-of-Montreal-to-Increase-Its-Marginal-Rate-Used-to-Calculate-Duties-on-Transfer-of-Immovables</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>Sous r&eacute;serve de l'adoption du r&egrave;glement concern&eacute; (pr&eacute;vue le ou avant le 31 d&eacute;cembre 2011), la ville de Montr&eacute;al augmentera &agrave; compter du 1er janvier 2012 &agrave; 2,5% le taux marginal applicable au calcul du droit de mutation per&ccedil;u sur les transferts d'immeubles pour la tranche de la base d'imposition qui exc&egrave;de 1 000 000$.</p>
		<p>Au Qu&eacute;bec, le transfert d'un immeuble, notamment par vente, aux termes d'un bail d'une dur&eacute;e de plus de 40 ans ou par emphyt&eacute;ose, donne lieu &agrave; l'imposition d'un droit de mutation.</p>
		<p>Chaque municipalit&eacute; de la province de Qu&eacute;bec doit percevoir un droit de mutation sur les transferts d'immeubles situ&eacute;s sur son territoire. Ce droit, payable par le cessionnaire &agrave; la municipalit&eacute;, est d&ucirc; &agrave; compter de la date de l'inscription du transfert.</p>
		<p>La base d'imposition du droit de mutation est le plus &eacute;lev&eacute; parmi les montants suivants : </p>
		<ol type="i">
				<li>le montant de la contrepartie fourni pour le transfert de l'immeuble; </li>
				<li>le montant de la contrepartie stipul&eacute; dans l'acte de transfert de l'immeuble;</li>
				<li>le montant de la valeur marchande de l'immeuble au moment de son transfert.</li>
		</ol>
		<p>Sous r&eacute;serve de l'adoption du r&egrave;glement concern&eacute;, le droit de mutation sur les transferts d'immeubles <u>situ&eacute;s sur le territoire de la Ville de Montr&eacute;al seulement</u>, sera, <u>&agrave; compter du 1er janvier 2012</u>, calcul&eacute; de la fa&ccedil;on suivante :</p>
<p><table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" width="490" align="center">
<tbody>
<tr>
<td><strong>Base d'imposition</strong></td>
<td><strong>Taux</strong></td></tr>
<tr>
<td>Sur la tranche qui n'exc&egrave;de pas 50 000$</td>
<td>0,5%</td></tr>
<tr>
<td>Sur la tranche qui exc&egrave;de 50 000$ sans exc&eacute;der 250 000$</td>
<td>1,0%</td></tr>
<tr>
<td>Sur la tranche qui exc&egrave;de 250 000$ sans exc&eacute;der 500 000$</td>
<td>1,5%</td></tr>
<tr>
<td>Sur la tranche qui exc&egrave;de 500 000$ sans exc&eacute;der 1 000 000$</td>
<td>2,0%</td></tr>
<tr>
<td>Sur la tranche qui exc&egrave;de 1 000 000$*</td>
<td>2,5%</td></tr></tbody></table></p><p>*Actuellement, le taux marginal applicable &agrave; la base d'imposition qui exc&egrave;de 1 000 000$ est de 2% sur le territoire de la Ville de Montr&eacute;al. Dans les autres villes de la province de Qu&eacute;bec, le taux marginal applicable &agrave; la base d'imposition qui exc&egrave;de 250 000$ est de 1,5%, sans majoration pour les tranches exc&eacute;dant 500 000$ ou 1 000 000$.</p><p>La &laquo; taxe de bienvenue &raquo; r&eacute;sultant du transfert d'un immeuble situ&eacute; dans la Ville de Montr&eacute;al dont la base d'imposition est, par exemple, de 2 000 000$ serait maintenant calcul&eacute;e de la fa&ccedil;on suivante : </p>
<p><table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" width="300" align="center">
<tbody>
<tr>
<td align="right">50 000$ x 0,5%</td>
<td align="right">250$</td></tr>
<tr>
<td align="right">200 000$ x 1,0%</td>
<td align="right">+ 2 000$</td></tr>
<tr>
<td align="right">250 000$ x 1,5%</td>
<td align="right">+ 3 750$</td></tr>
<tr>
<td align="right">500 000$ x 2,0%</td>
<td align="right">+ 10 000$</td></tr>
<tr>
<td align="right">1 000 000$ x 2,5%</td>
<td align="right"><u>+ 25 000$</u></td></tr>
<tr>
<td>&nbsp;</td>
<td align="right">41 000$</td></tr></tbody></table></p><p>Nous vous invitons donc &agrave; consid&eacute;rer vos transactions pr&eacute;vues pour les prochaines semaines &agrave; la lumi&egrave;re de ce nouveau taux marginal.</p><p>La Loi concernant les droits sur les mutations immobili&egrave;res pr&eacute;voit certaines exon&eacute;rations relativement au paiement du droit de mutation.</p><p><em>Auteur : <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Anthony-Arquin"><em>Anthony Arquin</em></a></em></p><p><em>Pour obtenir de plus amples informations, veuillez communiquer avec <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Anthony-Arquin">Anthony Arquin</a> (514.841.6426), <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Elias-Benhamou">Elias Benhamou</a> (514.841.6427), <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Nicolas-X-Cloutier">Nicolas X. Cloutier</a> (514.841.6535) ou <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Stefan-Fews">Stefan Fews</a> (514.841.6459) du bureau de Montr&eacute;al.</em></p><p><em>Davies Ward Phillips &amp; Vineberg S.E.N.C.R.L., s.r.l. est un cabinet int&eacute;gr&eacute; qui compte plus de 240 avocats et dont les bureaux sont situ&eacute;s &agrave; Montr&eacute;al, &agrave; Toronto et &agrave; New York. Le cabinet, dont la pratique s'&eacute;tend au-del&agrave; des fronti&egrave;res, est sp&eacute;cialis&eacute; en droit des affaires et se retrouve syst&eacute;matiquement au c&oelig;ur des op&eacute;rations commerciales et financi&egrave;res les plus importantes et les plus complexes pour le compte de ses clients.</em></p><p><em>Les renseignements et commentaires fournis dans le pr&eacute;sent document sont de nature g&eacute;n&eacute;rale et ne se veulent pas des conseils ou des opinions applicables &agrave; des cas particuliers. Nous invitons le lecteur qui souhaite obtenir des pr&eacute;cisions sur l'application de la loi &agrave; des situations particuli&egrave;res &agrave; s'adresser &agrave; un conseiller professionnel.</em> </p>
      </div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 12 Dec 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Davies am&eacute;liore sa gamme de produits pour les utilisateurs d'un iPhone, d'un BlackBerry ou de services mobiles]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Davies-enhances-its-suite-of-products-for-iPhone-BlackBerry-and-mobile-users</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Davies-enhances-its-suite-of-products-for-iPhone-BlackBerry-and-mobile-users</guid>
	<description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>L'acc&egrave;s &agrave; de l'information importante sur Davies n'a jamais &eacute;t&eacute; aussi facile gr&acirc;ce aux nouveaux produits offerts dans toute notre gamme de services mobiles.</p><p><strong>App pour iPhone</strong></p><p>L'application sur iPhone de Davies, comprenant l'interface intuitive pour iPhones &agrave; laquelle vous &ecirc;tes maintenant habitu&eacute;s, est enfin arriv&eacute;e. Les utilisateurs peuvent s'abonner &agrave; des notifications afin de recevoir des alertes en temps r&eacute;el. Comme pour tous nos services mobiles, l'application sur iPhone de Davies est bilingue et vous donne acc&egrave;s &agrave; ce qui suit et ce, o&ugrave; que vous soyez :<br><br>
<ul><li>Les coordonn&eacute;es et les biographies des avocats de Davies</li><li>Les renseignements sur les s&eacute;ances de formation de l'Acad&eacute;mie Davies ainsi que le contenu des pr&eacute;sentations</li><li>Des communiqu&eacute;s et autres publications</li><li>Nos mandats r&eacute;cents</li><li>Les coordonn&eacute;es de nos bureaux</li></ul><a href="http://itunes.apple.com/fr/app/davies-ward-phillips-vineberg/id482023497?mt=8">Cliquez ici &agrave; partir de votre iPhone</a> pour t&eacute;l&eacute;charger l'application sur l'App Store.</p>
<p><strong>App pour BlackBerry</strong></p><p>L'application sur BlackBerry de Davies a maintenant une nouvelle apparence simplifi&eacute;e et permet &eacute;galement de recevoir des notifications. Un carr&eacute; d'alerte rouge appara&icirc;tra sur votre BlackBerry pour vous indiquer que du nouveau contenu est disponible.</p><p><a href="http://appworld.blackberry.com/webstore/content/39912?lang=fr">Cliquez ici &agrave; partir de votre BlackBerry</a> pour t&eacute;l&eacute;charger l'application sur BlackBerry App World.</p>
<p><strong>Site Web de nos services mobiles</strong></p><p>Le site Web des services mobiles de Davies a &eacute;galement &eacute;t&eacute; am&eacute;lior&eacute; et pr&eacute;sente la m&ecirc;me information que celle qui est communiqu&eacute;e au moyen de nos applications.</p><p>Rendez-vous sur notre site &agrave; partir de tout dispositif mobile &agrave; l'adresse suivante : <a href="http://m.fr.dwpv.com/">m.fr.dwpv.com</a></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 9 Dec 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Carol Hansell au nombre des femmes les plus influentes du Canada d&eacute;sign&eacute;es par le RFE]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Carol-Hansell-Named-One-of-Canadas-Most-Powerful-Women-by-WXN</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Carol-Hansell-Named-One-of-Canadas-Most-Powerful-Women-by-WXN</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p><a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Carol-Hansell">Carol Hansell</a>, associ&eacute;e de Davies, a remport&eacute; cet honneur dans la cat&eacute;gorie Administratrices de soci&eacute;t&eacute;s du Prix des 100 femmes les plus influentes du Canada, &eacute;dition 2011, du R&eacute;seau des femmes ex&eacute;cutives. Carol a re&ccedil;u son prix &agrave; l'occasion du gala Top 100, qui a eu lieu le 1er d&eacute;cembre 2011 &agrave; Toronto. Le Prix des 100 femmes les plus influentes du Canada rend hommage aux femmes de t&ecirc;te et de prestige qui sont des chefs de file confirm&eacute;s dans les secteurs public et priv&eacute; ainsi que dans celui des organismes sans but lucratif.</p>
      </div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 2 Dec 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Trois avocats de Davies parmi les &laquo; &eacute;toiles montantes &raquo; de Lexpert]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Three-Davies-Lawyers-Named-Lexpert-Rising-Stars</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Three-Davies-Lawyers-Named-Lexpert-Rising-Stars</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>
      <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Richard-Fridman">Richard Fridman</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Louis-Martin-ONeill">Louis-Martin O'Neill</a> et <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/David-Stolow">David Stolow</a> ont &eacute;t&eacute; reconnus parmi les 40 meilleurs avocats de moins de 40 ans au Canada et font partie, &agrave; ce titre, de la liste des &eacute;toiles montantes du magazine Lexpert.</p>
    <p>Les &eacute;toiles montantes de 2011 ont &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute;es par un conseil consultatif compos&eacute; d'associ&eacute;s-directeurs et d'avocats principaux, au nombre de 34, provenant des quatre coins du pays. Les r&eacute;cipiendaires de cette ann&eacute;e ont &eacute;t&eacute; honor&eacute;s lors du gala annuel de Lexpert qui a eu lieu le 30 novembre dernier.</p>
    <p>Les crit&egrave;res de mise en candidature qui encadrent ce prix prestigieux comprennent l'excellence juridique, le sens des affaire, les principales r&eacute;alisations, l'engagement au sein d'organismes professionnels et sociaux, les qualit&eacute;s interpersonnelles et l'opinion des pairs. <br /></p>
    <p>T&eacute;l. : 212.588.5500<br />T&eacute;l&eacute;c. : 212.308.0132</p>
      </div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 1 Dec 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Flash : Un projet de r&egrave;glement facilite l'acc&egrave;s aux avantages conf&eacute;r&eacute;s par l'article 892 du Code par les entit&eacute;s contr&ocirc;l&eacute;es de gouvernements &eacute;trangers]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2011/Proposed-Regulations-Make-It-Easier-for-Controlled-Entities-of-Foreign-Governments-to-Access-the-Benefits-of-Section-892-of-the-Code</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2011/Proposed-Regulations-Make-It-Easier-for-Controlled-Entities-of-Foreign-Governments-to-Access-the-Benefits-of-Section-892-of-the-Code</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div>
                
		<p>Le 3 novembre 2011, l'Internal Revenue Service des &Eecute;tats-Unis (l'&laquo; IRS &raquo;) a publi&eacute; un projet de r&egrave;glement (le &laquo; projet de r&egrave;glement &raquo;) pris en application de l'article 892 de l'<em>Internal Revenue Code</em> des &Eecute;tats-Unis (le &laquo; Code &raquo;). Aux termes de cet article, les gouvernements &eacute;trangers et leurs entit&eacute;s contr&ocirc;l&eacute;es (y compris certains fonds de pension) sont g&eacute;n&eacute;ralement exon&eacute;r&eacute;s de l'imp&ocirc;t am&eacute;ricain sur les dividendes et les int&eacute;r&ecirc;ts qu'ils re&ccedil;oivent d'entit&eacute;s am&eacute;ricaines non contr&ocirc;l&eacute;es (ainsi que sur les gains r&eacute;alis&eacute;s &agrave; leur &eacute;gard); toutefois, l'entit&eacute; contr&ocirc;l&eacute;e ne doit pas exercer d'activit&eacute;s commerciales &agrave; aucun endroit dans le monde. Le projet de r&egrave;glement apporte un certain nombre de modifications importantes aux circonstances dans lesquelles une entit&eacute; contr&ocirc;l&eacute;e d'un gouvernement &eacute;tranger serait consid&eacute;r&eacute;e comme exer&ccedil;ant des activit&eacute;s commerciales qui auraient pour effet d'emp&ecirc;cher l'acc&egrave;s aux avantages conf&eacute;r&eacute;s par l'article 892 du Code. De fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, ces modifications permettent &agrave; une entit&eacute; contr&ocirc;l&eacute;e d'&eacute;viter plus facilement d'&ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;e comme exer&ccedil;ant des activit&eacute;s commerciales.</p>
<p>Le projet de r&egrave;glement ne prendra effet que lorsque le r&egrave;glement d&eacute;finitif aura &eacute;t&eacute; publi&eacute; dans le registre f&eacute;d&eacute;ral; le pr&eacute;ambule du projet de r&egrave;glement pr&eacute;cise toutefois que les contribuables peuvent invoquer le projet de r&egrave;glement bien que celui-ci ne soit pas dans sa forme d&eacute;finitive. L'IRS a sollicit&eacute; des commentaires &agrave; l'&eacute;gard du projet de r&egrave;glement, et le r&egrave;glement d&eacute;finitif sera vraisemblablement modifi&eacute; &agrave; la suite des commentaires re&ccedil;us. <br /><br />Plus particuli&egrave;rement, le projet de r&egrave;glement, dans sa forme actuelle, pr&eacute;voit ce qui suit : </p>
<ul>
<li>
<p>Une entit&eacute; contr&ocirc;l&eacute;e ne sera pas consid&eacute;r&eacute;e comme exer&ccedil;ant des activit&eacute;s commerciales si elle exerce seulement des activit&eacute;s commerciales &laquo; par inadvertance &raquo;. Les trois crit&egrave;res suivants doivent &ecirc;tre remplis pour qu'une activit&eacute; soit consid&eacute;r&eacute;e comme &eacute;tant exerc&eacute;e &laquo; par inadvertance &raquo; : (i) l'omission d'&eacute;viter l'exercice de l'activit&eacute; est raisonnable, (ii) l'omission est corrig&eacute;e dans les plus brefs d&eacute;lais, g&eacute;n&eacute;ralement dans les 120 jours de sa d&eacute;couverte, et (iii) des proc&eacute;dures et des politiques op&eacute;rationnelles &eacute;crites permettant de contr&ocirc;ler ad&eacute;quatement les activit&eacute;s que l'entit&eacute; exerce &agrave; l'&eacute;chelle mondiale sont en place. Le r&egrave;glement pr&eacute;voit une r&egrave;gle d'exon&eacute;ration lorsque l'omission d'&eacute;viter d'exercer l'activit&eacute; commerciale pourrait &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;e comme &eacute;tant raisonnable du fait que le revenu que l'entit&eacute; tire de celle-ci repr&eacute;sente au plus 5 % de son revenu et si les actifs utilis&eacute;s dans le cadre de l'exercice de cette activit&eacute; repr&eacute;sentent au plus 5 % de ses actifs. Les entit&eacute;s contr&ocirc;l&eacute;es ayant des actifs et un revenu importants pourraient avoir plus de facilit&eacute; &agrave; remplir le crit&egrave;re relatif au pourcentage pr&eacute;vu par la r&egrave;gle d'exon&eacute;ration.</p>
</li>
<li>
<p>La question de savoir si une entit&eacute; exerce des activit&eacute;s commerciales serait r&eacute;examin&eacute;e chaque ann&eacute;e. Par cons&eacute;quent, une entit&eacute; ne serait pas consid&eacute;r&eacute;e comme exer&ccedil;ant des activit&eacute;s commerciales du fait qu'elle a exerc&eacute; des activit&eacute;s commerciales (ou gagn&eacute; un revenu) au cours d'une ann&eacute;e ant&eacute;rieure. Toutefois, une entit&eacute; sera consid&eacute;r&eacute;e comme exer&ccedil;ant des activit&eacute;s commerciales au cours d'une ann&eacute;e donn&eacute;e m&ecirc;me si elle a mis fin &agrave; l'exercice de ces activit&eacute;s un peu plus t&ocirc;t au cours de la m&ecirc;me ann&eacute;e (&agrave; moins que l'exception applicable &agrave; l'exercice d'activit&eacute;s par inadvertance ne s'applique).</p>
</li>
<li>
<p>La question de savoir si une activit&eacute; constitue une activit&eacute; commerciale ou plut&ocirc;t une activit&eacute; gouvernementale ou &agrave; but non lucratif serait &eacute;tablie de fa&ccedil;on objective, sans tenir compte de l'intention d'exercer l'activit&eacute;.</p>
</li>
<li>
<p>Les placements dans des instruments financiers, bien que ceux-ci ne produisent pas de revenu consid&eacute;r&eacute; comme &eacute;tant exon&eacute;r&eacute; aux termes de l'article 892, ne seraient pas de fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale consid&eacute;r&eacute;s comme des activit&eacute;s commerciales (auparavant, cette exception particuli&egrave;re ne s'appliquait, de fa&ccedil;on expresse, que si les placements dans des instruments financiers &eacute;taient effectu&eacute;s dans le cadre de l'application d'une politique financi&egrave;re ou mon&eacute;taire d'un gouvernement).</p>
</li>
<li>
<p>La disposition d'une participation dans un bien immobilier aux &Eecute;tats-Unis, bien que celle-ci ne produise pas de revenu consid&eacute;r&eacute; comme &eacute;tant exon&eacute;r&eacute; aux termes de l'article 892, ne serait pas consid&eacute;r&eacute;e comme l'exercice d'une activit&eacute; commerciale.</p>
</li>
<li>
<p>L'entit&eacute; contr&ocirc;l&eacute;e qui d&eacute;tient une participation &agrave; titre de &laquo; commanditaire &raquo; dans une soci&eacute;t&eacute; en commandite ne serait pas consid&eacute;r&eacute;e comme exer&ccedil;ant des activit&eacute;s commerciales de la soci&eacute;t&eacute; en commandite. Une participation serait consid&eacute;r&eacute;e comme une participation de commanditaire &agrave; cette fin seulement si la participation est minoritaire (moins de 50 %) et qu'elle ne conf&egrave;re aucun droit de participation &agrave; la gestion de la soci&eacute;t&eacute; en commandite aux termes du droit local ou des instruments r&eacute;gissant la soci&eacute;t&eacute; en commandite. Un droit de veto pouvant &ecirc;tre exerc&eacute; &agrave; l'&eacute;gard de certaines op&eacute;rations extraordinaires ne serait pas consid&eacute;r&eacute; comme un droit de participation &agrave; la gestion de la soci&eacute;t&eacute;. Toutefois, la quote-part du revenu commercial r&eacute;alis&eacute; par la soci&eacute;t&eacute; en commandite qui revient au commanditaire ne serait pas exon&eacute;r&eacute;e aux termes de l'article 892.</p>
</li>
<li>
<p>L'entit&eacute; contr&ocirc;l&eacute;e qui investit dans une soci&eacute;t&eacute; en commandite effectuant des op&eacute;rations sur des actions et des titres mais qui n'est pas un courtier en valeurs mobili&egrave;res ne serait pas consid&eacute;r&eacute;e comme exer&ccedil;ant des activit&eacute;s commerciales (auparavant, la question de savoir si l'entit&eacute; contr&ocirc;l&eacute;e pouvait &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;e comme effectuant des op&eacute;rations &laquo; pour son propre compte &raquo; dans ces circonstances soulevait un certain doute).</p>
</li>
</ul>
<p>Bon nombre de questions port&eacute;es &agrave; l'attention de l'IRS n'ont pas &eacute;t&eacute; r&eacute;gl&eacute;es dans le projet de r&egrave;glement, notamment l'ambigu&iuml;t&eacute; concernant la disposition d'une participation dans une soci&eacute;t&eacute; en commandite aux termes des r&egrave;glements actuels et de la r&egrave;gle selon laquelle l'entit&eacute; contr&ocirc;l&eacute;e est r&eacute;put&eacute;e exercer des activit&eacute;s commerciales si elle peut &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;e comme une soci&eacute;t&eacute; d'op&eacute;rations immobili&egrave;res aux &Eecute;tats-Unis. Ces questions seront vraisemblablement port&eacute;es &agrave; l'attention de l'IRS sous forme de commentaires et pourraient &ecirc;tre prises en consid&eacute;ration dans la version d&eacute;finitive du r&egrave;glement. Toutefois, l'IRS pourrait d&eacute;cider de ne pas en traiter dans le cadre de l'adoption de ce r&egrave;glement.</p>
<p>En r&eacute;sum&eacute;, la principale cons&eacute;quence du projet de r&egrave;glement est le fait qu'une entit&eacute; contr&ocirc;l&eacute;e pourra g&eacute;n&eacute;ralement &eacute;viter plus facilement d'&ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;e comme exer&ccedil;ant une activit&eacute; commerciale. Afin de tirer profit de deux des plus importantes r&egrave;gles de lib&eacute;ralisation pr&eacute;vues par le projet de r&egrave;glement, l'entit&eacute; contr&ocirc;l&eacute;e voudra s'assurer d'&eacute;laborer et de mettre en application des proc&eacute;dures op&eacute;rationnelles &eacute;crites afin de pouvoir b&eacute;n&eacute;ficier de l'exception relative &agrave; l'activit&eacute; commerciale exerc&eacute;e &laquo; par inadvertance &raquo; (et, afin de pouvoir b&eacute;n&eacute;ficier de la r&egrave;gle d'exon&eacute;ration, limiter &agrave; 5 % le pourcentage de ses actifs affect&eacute;s &agrave; une telle activit&eacute;), et s'assurer que ses investissements dans des soci&eacute;t&eacute;s en commandite sont consid&eacute;r&eacute;s comme des participations de &laquo; commanditaire &raquo; afin de ne pas &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;e comme exer&ccedil;ant des activit&eacute;s commerciales de la soci&eacute;t&eacute; en commandite.</p>
<p>
<em>Auteur : <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Scott-L-Semer">Scott Semer</a></em>
</p>
<p>
<em>Pour obtenir de plus amples informations, veuillez communiquer avec <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Scott-L-Semer">Scott Semer</a> (212.588.5538), <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Peter-A-Glicklich">Peter Glicklich</a> (212.588.5561), <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Abraham-Leitner">Abraham Leitner</a> (212.588.5508) ou <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Candice-Turner">Candice Turner</a> (212.588.5588) de notre bureau de New York.</em>
</p>
<p>
<em>Davies Ward Phillips &amp; Vineberg S.E.N.C.R.L., s.r.l. est un cabinet int&eacute;gr&eacute; qui compte plus de 240 avocats et dont les bureaux sont situ&eacute;s &agrave; Montr&eacute;al, &agrave; Toronto et &agrave; New York. Le cabinet, dont la pratique s'&eacute;tend au-del&agrave; des fronti&egrave;res, est sp&eacute;cialis&eacute; en droit des affaires et se retrouve syst&eacute;matiquement au c&oelig;ur; des op&eacute;rations commerciales et financi&egrave;res les plus importantes et les plus complexes pour le compte de ses clients.</em>
</p>
<p>
<em>Les renseignements et commentaires fournis dans le pr&eacute;sent document sont de nature g&eacute;n&eacute;rale et ne se veulent pas des conseils ou des opinions applicables &agrave; des cas particuliers. Nous invitons le lecteur qui souhaite obtenir des pr&eacute;cisions sur l'application de la loi &agrave; des situations particuli&egrave;res &agrave; s'adresser &agrave; un conseiller professionnel.</em> </p>
</div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 3 Nov 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[La Monnaie royale canadienne lance son premier placement dans le public de re&ccedil;us de transactions boursi&egrave;res]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Royal-Canadian-Mint-Launches-Its-Initial-Public-Offering-of-Exchange-Traded-Receipts</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Royal-Canadian-Mint-Launches-Its-Initial-Public-Offering-of-Exchange-Traded-Receipts</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>Davies repr&eacute;sente la Monnaie royale canadienne relativement au lancement de son premier placement dans le public de re&ccedil;us de transactions boursi&egrave;res (les &laquo; RTB &raquo;). Chaque RTB repr&eacute;sente une participation dans des produits d'investissement en or, dont la Monnaie aura la garde dans ses installations d'Ottawa. Sous r&eacute;serve du respect de certaines conditions, les RTB seront inscrits &agrave; la cote de la Bourse de Toronto. La cl&ocirc;ture devrait avoir lieu &agrave; la fin de novembre 2011. Le placement est effectu&eacute; aux termes d'une dispense de prospectus, conform&eacute;ment aux modalit&eacute;s d'une ordonnance rendue par la Commission des valeurs mobili&egrave;res de l'Ontario en date du 30 ao&ucirc;t 2011.</p>
    <p>L'&eacute;quipe de Davies est compos&eacute;e de <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Patricia-L-Olasker">Patricia Olasker</a>, de <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/James-R-Reid">Jim Reid</a> et de <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Michael-Jemczyk">Michael Jemczyk</a> (<a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Capital-Markets">March&eacute;s financiers</a>), ainsi que de <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Neal-H-Armstrong">Neal Armstrong</a> (<a href="http://www.dwpv.com/fr/Expertise/Taxation">Fiscalit&eacute;</a>).</p>

      </div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 1 Nov 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[D&eacute;m&eacute;nagement du bureau de New York de Davies]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Davies-New-York-Office-Has-Moved</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Davies-New-York-Office-Has-Moved</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>&Agrave; compter du 31 octobre 2011, notre adresse &agrave; New York sera la suivante :</p>
    <p>Davies Ward Phillips &amp; Vineberg LLP<br />900 Third Avenue<br />24th Floor<br />New York, NY &Eacute;.-U. 10022</p>

    <p>Nos num&eacute;ros de t&eacute;l&eacute;phone et de t&eacute;l&eacute;copieur n'ont pas &eacute;t&eacute; modifi&eacute;s :</p>
    <p>T&eacute;l. : 212.588.5500<br />T&eacute;l&eacute;c. : 212.308.0132</p>
      </div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Mon, 31 Oct 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Flash : L'efficacit&eacute; des clauses d'entente compl&egrave;te: principes et exceptions]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2011/The-Effectiveness-of-Entire-Agreement-Clauses-Principles-and-Exceptions</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2011/The-Effectiveness-of-Entire-Agreement-Clauses-Principles-and-Exceptions</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div class="text-frame">
                
		<p>Les clauses d'entente compl&egrave;te, aussi appel&eacute;es clause d'int&eacute;gralit&eacute;, se retrouvent fr&eacute;quemment dans divers types de contrats commerciaux. Celles-ci pr&eacute;voient g&eacute;n&eacute;ralement que: (i) le contrat constitue l'entente int&eacute;grale entre les parties relativement &agrave; l'objet du contrat, (ii) le contrat remplace toutes les ententes, d&eacute;clarations, n&eacute;gociations et garanties ant&eacute;rieures, verbales ou &eacute;crites, (iii) il n'existe aucune condition, ni aucune d&eacute;claration ou garantie, expresse ou implicite, autre que celles &eacute;nonc&eacute;es dans le contrat.</p>
    <p>L'objectif recherch&eacute; par ce type de clause est en fait de pr&eacute;server la stabilit&eacute; des transactions commerciales. En effet, les clauses d'entente compl&egrave;te visent &agrave; restreindre la source des obligations des parties au contrat de m&ecirc;me qu'&agrave; emp&ecirc;cher les parties d'invoquer des repr&eacute;sentations, conditions ou ententes pr&eacute;contractuelles, verbales ou &eacute;crites, qui n'ont pas &eacute;t&eacute; incluses dans le contrat. </p>
    <p>Les tribunaux qu&eacute;b&eacute;cois ont reconnu, &agrave; plusieurs reprises, la validit&eacute; des clauses d'entente compl&egrave;te et ont g&eacute;n&eacute;ralement consid&eacute;r&eacute; ce type de clause comme &eacute;tant un aveu des parties &agrave; l'effet qu'aucune autre convention ou entente ne les lie. N&eacute;anmoins, il est important de noter que les tribunaux qu&eacute;b&eacute;cois ont &eacute;galement reconnu qu'il existe des exceptions &agrave; cette r&egrave;gle. Ainsi, dans certaines situations particuli&egrave;res, un tribunal pourra consid&eacute;rer la preuve concernant les n&eacute;gociations qui ont pr&eacute;c&eacute;d&eacute; la conclusion du contrat.</p>
    <p>Dans la d&eacute;cision r&eacute;cente, <em>9183-7831 Qu&eacute;bec inc. c. Location Faubourg Boisbriand inc.</em>, 2011 QCCS 5304 (&laquo;<em><strong>Boisbriand</strong></em>&raquo;), le litige entre les parties concernait un bail commercial et, plus particuli&egrave;rement, les obligations du locateur en vertu de ce bail. Consid&eacute;rant que le locataire tentait d'introduire en preuve le contenu de certaines discussions pr&eacute;contractuelles, le locateur a soulev&eacute; une objection quant &agrave; l'admissibilit&eacute; de cette preuve sur la base de la clause d'entente compl&egrave;te incluse dans le bail. La Cour sup&eacute;rieure du Qu&eacute;bec a fait un rappel des situations o&ugrave;, nonobstant la pr&eacute;sence d'une telle clause, la preuve d'&eacute;l&eacute;ments extrins&egrave;ques sera admise, &agrave; savoir: </p>
    <ol>
      <li>
        <p>en cas d'erreur;</p>
      </li>
      <li>
        <p>en cas de fraude;</p>
      </li>
      <li>
        <p>lorsqu'il y a eu des fausses repr&eacute;sentations;</p>
      </li>
      <li>
        <p>dans le cadre d'un contrat de consommation;</p>
      </li>
      <li>
        <p>dans le cadre de contrats contrevenant &agrave; l'ordre public; ou</p>
      </li>
      <li>
        <p>pour interpr&eacute;ter une clause ambigu&euml; dans un contrat et pour rechercher l'intention commune des parties.</p>
      </li>
    </ol>
    <p>Compte tenu qu'aucune des exceptions mentionn&eacute;es ci-avant n'&eacute;tait applicable, la Cour a maintenu l'objection du locateur et a refus&eacute; de consid&eacute;rer la preuve relative aux discussions pr&eacute;contractuelles. Ultimement, la Cour a conclu que la relation entre les parties &eacute;tait r&eacute;gie par les termes de leur contrat &eacute;crit et a rejet&eacute; la r&eacute;clamation du locataire, laquelle &eacute;tait fond&eacute;e sur des promesses et repr&eacute;sentations all&eacute;gu&eacute;es qui n'avaient pas &eacute;t&eacute; ins&eacute;r&eacute;es dans le bail.</p>
    <p>La d&eacute;cision dans <em>Boisbriand</em> offre un rappel que, bien que les clauses d'entente compl&egrave;te n'auront pas toujours comme effet d'emp&ecirc;cher les tribunaux de consid&eacute;rer des &eacute;l&eacute;ments de preuve extrins&egrave;ques, celles-ci constituent un outil efficace qui limite les obligations des parties aux seules obligations pr&eacute;vues au contrat. </p>
    <p>
      <em>Auteur : <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Audrey-Prefontaine">Audrey Pr&eacute;fontaine</a></em> </p>
    <p>
      <em>Pour obtenir de plus amples informations &agrave; ce sujet ou pour obtenir une copie int&eacute;grale de la d&eacute;cision, veuillez communiquer avec <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Audrey-Prefontaine">Audrey Pr&eacute;fontaine</a> (514.841.6572) ou <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/David-Stolow">David Stolow</a> (514.841.6567) du bureau de Montr&eacute;al.</em> </p>
    <p>
      <em>Davies Ward Phillips &amp; Vineberg S.E.N.C.R.L., s.r.l. est un cabinet int&eacute;gr&eacute; qui compte plus de 240 avocats et dont les bureaux sont situ&eacute;s &agrave; Montr&eacute;al, &agrave; Toronto et &agrave; New York. Le cabinet, dont la pratique s'&eacute;tend au-del&agrave; des fronti&egrave;res, est sp&eacute;cialis&eacute; en droit des affaires et se retrouve syst&eacute;matiquement au c&oelig;ur des op&eacute;rations commerciales et financi&egrave;res les plus importantes et les plus complexes pour le compte de ses clients.</em> </p>
    <p>
      <em>Les renseignements et commentaires fournis dans le pr&eacute;sent document sont de nature g&eacute;n&eacute;rale et ne se veulent pas des conseils ou des opinions applicables &agrave; des cas particuliers. Nous invitons le lecteur qui souhaite obtenir des pr&eacute;cisions sur l'application de la loi &agrave; des situations particuli&egrave;res &agrave; s'adresser &agrave; un conseiller professionnel.</em> </p>
            </div>
]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 26 Oct 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Flash : La nouvelle Loi canadienne sur les organisations a but non lucratif est proclamee en vigueur]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2011/New-Canada-Not-for-profit-Corporations-Act-Proclaimed-in-Force</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2011/New-Canada-Not-for-profit-Corporations-Act-Proclaimed-in-Force</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div class="text-frame">
                
		<p>Le 17 octobre 2011, la Loi canadienne sur les organisations &agrave; but non lucratif (la &laquo; <strong>Loi BNL</strong> &raquo;) a &eacute;t&eacute; proclam&eacute;e en vigueur. Cette loi &eacute;tablit pour les organisations &agrave; but non lucratif de r&eacute;gime f&eacute;d&eacute;ral (une &laquo;<strong> OBNL</strong> &raquo;) des r&egrave;gles modernes, souples et qui r&eacute;pondent mieux aux besoins du secteur &agrave; but non lucratif que l'ancienne partie II de la<em> Loi sur les corporations canadiennes</em>.</p>
    <p>La Loi BNL pr&eacute;voit ce qui suit : </p>
    <ol type="i">
      <li>
        <p>un ensemble de r&egrave;gles claires s'appliquant aux affaires internes des OBNL;</p>
      </li>
      <li>
        <p>des dispositions permettant aux administrateurs et aux membres d'OBNL de prendre des d&eacute;cisions par voie de r&eacute;solutions &eacute;crites plut&ocirc;t que d'avoir &agrave; tenir une assembl&eacute;e;</p>
      </li>
      <li>
        <p>la possibilit&eacute; d'apporter des modifications de structure, par exemple une fusion, qui n'&eacute;taient pas permises en vertu de la LCC;</p>
      </li>
      <li>
        <p>une vue d'ensemble des devoirs et des responsabilit&eacute;s des administrateurs;</p>
      </li>
      <li>
        <p>l'&eacute;tablissement d'une norme objective de d&eacute;fense fond&eacute;e sur le soin et la diligence et d'autres m&eacute;canismes de protection des administrateurs et des dirigeants;</p>
      </li>
      <li>
        <p>un &eacute;largissement des droits des membres des OBNL, y compris de nouveaux droits d'acc&egrave;s aux registres financiers;</p>
      </li>
      <li>
        <p>la classification des OBNL, selon qu'elles sont des organisations ayant recours &agrave; la sollicitation (celles qui sollicitent des dons du public ou une aide financi&egrave;re gouvernementale) ou des organisations n'ayant pas recours &agrave; la sollicitation, avec des degr&eacute;s progressifs d'examens financiers requis selon la cat&eacute;gorie dont l'OBNL fait partie et ses revenus annuels bruts, dans le but d'accro&icirc;tre la responsabilit&eacute; comptable;</p>
      </li>
      <li>
        <p>l'obligation, pour les OBNL, de mettre leurs &eacute;tats financiers &agrave; la disposition des membres, des administrateurs et des dirigeants de l'organisation.</p>
      </li>
    </ol>
    <p>Les OBNL constitu&eacute;es sous le r&eacute;gime de la LCC doivent effectuer la transition en vertu de la Loi BNL d'ici le 17 octobre 2014. Jusqu'&agrave; ce que cette transition soit effectu&eacute;e, les dispositions de la LCC continueront de s'appliquer &agrave; leur situation. Ultimement, la LCC sera abrog&eacute;e. </p>
    <p>La Loi BNL ne s'applique pas automatiquement aux OBNL existantes; celles-ci doivent &ecirc;tre prorog&eacute;es sous le r&eacute;gime de la Loi BNL. Pour ce faire, elle doivent remplacer leurs lettres patentes, leurs lettres patentes suppl&eacute;mentaires (s'il y a lieu) et leurs r&egrave;glements administratifs et d&eacute;poser aupr&egrave;s d'Industrie Canada les statuts de prorogation et les nouveaux r&egrave;glements administratifs conformes &agrave; la Loi BNL. La prorogation d'une OBNL sous le r&eacute;gime de la Loi BNL doit &ecirc;tre approuv&eacute;e &agrave; la majorit&eacute; des deux tiers des voix exprim&eacute;es par les membres habiles &agrave; voter qui sont pr&eacute;sents &agrave; l'assembl&eacute;e.</p>
    <p>
      <strong>Les OBNL qui n'auront pas effectu&eacute; la transition &agrave; la date limite seront consid&eacute;r&eacute;es inactives et seront dissoutes. Pour un organisme de bienfaisance enregistr&eacute;, la dissolution pourrait mener &agrave; la r&eacute;vocation de son enregistrement &agrave; ce titre, ce qui pourrait avoir des incidences fiscales d&eacute;favorables. Par cons&eacute;quent, il est recommand&eacute; aux OBNL de prendre les mesures n&eacute;cessaires pour &ecirc;tre prorog&eacute;es en vertu de la Loi BNL avant l'expiration de la p&eacute;riode de transition.</strong> </p>
    <p>
      <em>Pour obtenir de plus amples informations, veuillez communiquer avec <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Elie-Roth">Elie Roth</a> (416.863.5587) ou <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Michael-Disney">Michael Disney</a> (416.863.5540) &agrave; notre bureau de Toronto, ou <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Marie-Andree-Latreille">Marie-Andr&eacute;e Latreille</a> (514.841.6405) du bureau de Montr&eacute;al.</em> </p>
    <p>
      <em>Davies Ward Phillips &amp; Vineberg S.E.N.C.R.L., s.r.l. est un cabinet int&eacute;gr&eacute; qui compte plus de 240 avocats et dont les bureaux sont situ&eacute;s &agrave; Montr&eacute;al, &agrave; Toronto et &agrave; New York. Le cabinet, dont la pratique s'&eacute;tend au-del&agrave; des fronti&egrave;res, est sp&eacute;cialis&eacute; en droit des affaires et se retrouve syst&eacute;matiquement au c&oelig;ur des op&eacute;rations commerciales et financi&egrave;res les plus importantes et les plus complexes pour le compte de ses clients.</em> </p>
    <p>
      <em>Les renseignements et commentaires fournis dans le pr&eacute;sent document sont de nature g&eacute;n&eacute;rale et ne se veulent pas des conseils ou des opinions applicables &agrave; des cas particuliers. Nous invitons le lecteur qui souhaite obtenir des pr&eacute;cisions sur l'application de la loi &agrave; des situations particuli&egrave;res &agrave; s'adresser &agrave; un conseiller professionnel.</em> </p>
            </div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 20 Oct 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Flash : La cr&eacute;ation d'un hyperlien menant &agrave; des propos diffamatoires n'&eacute;quivaut pas &agrave; leur &laquo; diffusion &raquo;]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2011/Hyperlinking-Does-Not-Constitute-Publication-of-Defamatory-Materials</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2011/Hyperlinking-Does-Not-Constitute-Publication-of-Defamatory-Materials</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div class="text-frame">
                
		<p>
<strong>La Cour supr&ecirc;me du Canada (la &laquo; CSC &raquo;) a rendu aujourd'hui son jugement dans l'affaire <em>Crookes c. Newton</em>, 2011 CSC 47, dans lequel elle conclut que la cr&eacute;ation sur un site Web d'un hyperlien menant &agrave; d'autres sites Web renfermant des propos diffamatoires n'&eacute;quivaut pas &agrave; la &laquo; diffusion &raquo; de ces derniers.</strong>
		</p>
		<p>L'affaire concernait une poursuite intent&eacute;e par un homme d'affaires et ancien directeur de campagne politique contre l'exploitant d'un site Web qui, de l'avis du demandeur, a lanc&eacute; une &laquo; campagne de d&eacute;nigrement &raquo; en diffusant des propos diffamatoires sur un site Web. Bien que le site Web lui-m&ecirc;me, qui affiche des articles et des commentaires portant sur divers sujets, ne renferme pas de propos pr&eacute;tendument diffamatoires, l'un des articles qui y &eacute;taient affich&eacute;s contenait des hyperliens (sur lesquels le lecteur doit cliquer pour acc&eacute;der au contenu d'une autre source) menant vers d'autres sites Web, qui eux renfermaient du contenu pr&eacute;tendument diffamatoire. </p>
		<p>En vertu de la common law, pour avoir gain de cause dans une action en diffamation, le demandeur doit &eacute;tablir que les mots diffamatoires ont &eacute;t&eacute; &laquo; diffus&eacute;s &raquo; (c'est-&agrave;-dire qu'ils ont &eacute;t&eacute; communiqu&eacute;s &agrave; au moins une personne autre que le demandeur). Ainsi, la question que la CSC devait trancher &eacute;tait de savoir si l'incorporation dans un texte d'hyperliens menant &agrave; des propos pr&eacute;tendument diffamatoires &eacute;quivaut &agrave; la &laquo; diffusion &raquo; de ces derniers. </p>
		<p>Dans une d&eacute;cision confirmant le rejet de l'action pour diffamation rendue par la juge Abella au nom de six juges, celle ci a conclu qu'&laquo; un hyperlien, en lui-m&ecirc;me, ne devrait jamais &ecirc;tre assimil&eacute; &agrave; la &laquo; diffusion &raquo; du contenu auquel il renvoie &raquo;. La juge Abella a pr&eacute;cis&eacute; que les hyperliens constituent essentiellement des renvois &agrave; d'autres sources dont le contenu est souvent produit par une personne autre que celle qui a cr&eacute;&eacute; l'hyperlien. Bien que les hyperliens &laquo; signalent l'existence d'une information &raquo;, ils n'en communiquent toutefois pas le contenu.</p>
		<p>La juge Abella a reconnu l'importance de maintenir un &eacute;quilibre entre le droit d'une personne de prot&eacute;ger sa r&eacute;putation et l'int&eacute;r&ecirc;t de prot&eacute;ger la libert&eacute; d'expression dans le contexte des communications Internet. Toutefois, bien qu'elle ait reconnu l'&laquo; &eacute;norme pouvoir &raquo; de l'Internet de porter atteinte &agrave; la r&eacute;putation, la juge Abella a fait remarquer que les hyperliens sont un &laquo; &eacute;l&eacute;ment indispensable &raquo; de la capacit&eacute; de diffusion de l'information par l'Internet et elle a reconnu l'&laquo; effet paralysant &raquo; qu'aurait le fait de consid&eacute;rer la cr&eacute;ation d'un hyperlien comme de la &laquo; diffusion &raquo; : </p>
		<blockquote>
				<p>&laquo; [36] En bref, l'Internet ne peut donner acc&egrave;s &agrave; l'information sans les hyperliens. Or, limiter l'utilit&eacute; de ces derniers en les assujettissant &agrave; la r&egrave;gle traditionnellement applicable en mati&egrave;re de diffusion aurait pour effet de gravement restreindre la circulation de l'information et, partant, la libert&eacute; d'expression. L'&laquo; effet paralysant &raquo; que cela serait susceptible d'avoir sur le fonctionnement de l'Internet pourrait &ecirc;tre lourd de cons&eacute;quences d&eacute;sastreuses, car il est peu probable que les auteurs d'articles de fond consentiraient &agrave; courir le risque d'engager leur responsabilit&eacute; en incorporant dans leurs articles des liens menant &agrave; d'autres articles dont le contenu peut changer tout &agrave; fait ind&eacute;pendamment de leur volont&eacute;. Compte tenu de l'importance capitale du r&ocirc;le des hyperliens dans l'Internet, nous risquerions de compromettre le fonctionnement de l'Internet dans son ensemble. L'application stricte de la r&egrave;gle en mati&egrave;re de diffusion dans ces circonstances reviendrait &agrave; s'efforcer de faire entrer une cheville carr&eacute;e archa&iuml;que dans le trou hexagonal de la modernit&eacute;. &raquo;</p>
		</blockquote>
		<p>La juge Abella a cependant soulign&eacute; qu'il se peut que des personnes voient leur responsabilit&eacute; engag&eacute;e pour avoir mis un hyperlien dans leur texte si le renvoi se trouve &agrave; &laquo; exprimer &raquo; un sens diffamatoire, par exemple dans le cas o&ugrave; une personne incorpore dans son texte un renvoi qui r&eacute;p&egrave;te le contenu diffamatoire d'une source secondaire. </p>
		<p>Par cons&eacute;quent, la question est de savoir si la personne qui cr&eacute;e l'hyperlien a simplement <em>mentionn&eacute;</em> l'existence d'un contenu et/ou l'endroit o&ugrave; il se trouve par le biais d'un hyperlien ou de toute autre fa&ccedil;on, sans plus, ce qui ne sera pas consid&eacute;r&eacute; comme la &laquo; diffusion &raquo; de ce contenu, ou si la personne qui cr&eacute;e l'hyperlien pr&eacute;sente les propos auxquels ce dernier renvoie d'une fa&ccedil;on qui, en fait, <em>r&eacute;p&egrave;te </em>le contenu diffamatoire, auquel cas le contenu sera consid&eacute;r&eacute; comme ayant &eacute;t&eacute; &laquo; diffus&eacute; &raquo; par elle.</p>
		<p>
<em>Auteur : <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/David-Stolow">David Stolow</a>.</em> </p>
		<p>
				<em>Pour obtenir de plus amples informations, veuillez communiquer avec <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/David-Stolow">David Stolow</a> (514.841.6567) ou <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Jean-Philippe-Groleau">Jean-Philippe Groleau</a> (514.841.6583) &agrave; notre bureau de Montr&eacute;al ou <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Matthew-Milne-Smith">Matthew Milne-Smith</a> (416.863.5595 ) ou <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/James-Bunting">Jim Bunting</a> (416.367.7433) du bureau de Toronto si vous avez besoin de plus de renseigements sur ce sujet ou pour obtenir une copie compl&egrave;te de la d&eacute;cision.</em> </p>
		<p>
				<em>Davies Ward Phillips &amp; Vineberg S.E.N.C.R.L., s.r.l. est un cabinet int&eacute;gr&eacute; qui compte plus de 240 avocats et dont les bureaux sont situ&eacute;s &agrave; Montr&eacute;al, &agrave; Toronto et &agrave; New York. Le cabinet, dont la pratique s'&eacute;tend au-del&agrave; des fronti&egrave;res, est sp&eacute;cialis&eacute; en droit des affaires et se retrouve syst&eacute;matiquement au c&oelig;ur des op&eacute;rations commerciales et financi&egrave;res les plus importantes et les plus complexes pour le compte de ses clients.</em> </p>
		<p>
				<em>Les renseignements et commentaires fournis dans le pr&eacute;sent document sont de nature g&eacute;n&eacute;rale et ne se veulent pas des conseils ou des opinions applicables &agrave; des cas particuliers. Nous invitons le lecteur qui souhaite obtenir des pr&eacute;cisions sur l'application de la loi &agrave; des situations particuli&egrave;res &agrave; s'adresser &agrave; un conseiller professionnel.</em> </p>
            </div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 19 Oct 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Davies repr&eacute;sente Minmetals Resources Limited relativement &agrave; son offre d'achat visant les actions en circulation d'Anvil Mining Limited pour la somme de 1,33 milliard de dollars]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Davies-is-acting-for-Minmetals-Resources-Limited-in-its-1-33-billion-offer-to-acquire-the-outstanding-shares-of-Anvil-Mining-Limited</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Davies-is-acting-for-Minmetals-Resources-Limited-in-its-1-33-billion-offer-to-acquire-the-outstanding-shares-of-Anvil-Mining-Limited</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div>Davies repr&eacute;sente Minmetals Resources Limited relativement &agrave; son offre d'achat visant les actions en circulation d'Anvil Mining Limited, soci&eacute;t&eacute; canadienne qui a son si&egrave;ge &agrave; Perth, en Australie, et qui exerce des activit&eacute;s mini&egrave;res en R&eacute;publique d&eacute;mocratique du Congo, pour la somme de 1,33 milliard de dollars. </p>
    <p>L'&eacute;quipe de Davies comprend <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Kevin-J-Thomson">Kevin Thomson</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Lisa-C-Damiani">Lisa Damiani</a>, <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Jennifer-Grossklaus">Jennifer Grossklaus</a> et <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Gilles-R-Comeau">Gilles Comeau</a> (fusions et acquisitions) et <a href="http://www.dwpv.com/fr/People/Mark-C-Katz">Mark Katz</a> (r&eacute;glementation).</div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 23 Sep 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[75 avocats de Davies reconnus dans l'&eacute;dition 2012 de The Best Lawyers in Canada]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/75-Davies-lawyers-recognized-by-The-Best-Lawyers-in-Canada-2012</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/75-Davies-lawyers-recognized-by-The-Best-Lawyers-in-Canada-2012</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div>Soixante-quinze avocats de Davies Ward Phillips & Vineberg s.e.n.c., s.r.l. ont &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute;s par leurs pairs en vue de leur inclusion dans l'&eacute;dition 2012 de The Best Lawyers in Canada&reg; publi&eacute;e par Woodward-White. Cette &eacute;dition 2012 comptera huit avocats du cabinet de plus que l'&eacute;dition pr&eacute;c&eacute;dente.
Les avocats de Davies ont &eacute;t&eacute; reconnus dans 32 secteurs de sp&eacute;cialisation, et leur inscription en t&ecirc;te des classements nationaux et r&eacute;gionaux tient compte du nombre d'avocats dont le profil a &eacute;t&eacute; retenu dans une vari&eacute;t&eacute; de domaines de pratique et de secteurs d'activit&eacute;.</div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Fri, 23 Sep 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Redonner &agrave; la collectivit&eacute; - Davies re&ccedil;oit le prix Zenith 2011 de Lexpert&reg; soulignant la responsabilit&eacute; sociale des entreprises et des cabinets d'avocats]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Davies-Awarded-2011-Lexpert-Zenith-Award-Celebrating-Corporate-and-Law-Firm-Social-Responsibility</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Davies-Awarded-2011-Lexpert-Zenith-Award-Celebrating-Corporate-and-Law-Firm-Social-Responsibility</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div>Le 21 septembre, Davies Ward Phillips &amp; Vineberg s'est vu d&eacute;cerner le prix Zenith 2011 de Lexpert&reg; dans la cat&eacute;gorie des programmes &eacute;tudiants novateurs pour son programme annuel de responsabilit&eacute; sociale &eacute;tudiante. &Eacute;labor&eacute; par le service des affaires &eacute;tudiantes du bureau de Montr&eacute;al, ce programme permet aux &eacute;tudiants et aux stagiaires de coordonner et de r&eacute;aliser un projet de b&eacute;n&eacute;volat au profit d'un organisme de bienfaisance de leur choix.</p>
    <p>Au fil des ans, les &eacute;tudiants de Davies ont consacr&eacute; b&eacute;n&eacute;volement temps et &eacute;nergie &agrave; l'ex&eacute;cution d'un vaste &eacute;ventail de projets r&eacute;alis&eacute;s en tandem avec des organismes locaux. Ils ont notamment servi des repas chaque semaine &agrave; l'Accueil Bonneau, un refuge pour hommes sans-abri; particip&eacute; &agrave; un projet de nettoyage de parc de la Ville de Montr&eacute;al; fait un jardin &agrave; un centre de soins pour enfants souffrant de maladies graves et en phase terminale; et organis&eacute; un barbecue et une f&ecirc;te &agrave; l'intention d'enfants et de familles appartenant &agrave; un groupe de soutien de personnes vivant avec le syndrome de Down.</p>
    <p>&laquo; Le cabinet soutient activement cette initiative et tire une grande fiert&eacute; de l'engagement communautaire de ses &eacute;tudiants et stagiaires &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Justin Vineberg, l'associ&eacute; responsable du recrutement des &eacute;tudiants et du programme &eacute;tudiant. &laquo; Un grand nombre de nos &eacute;tudiants participent &agrave; des projets communautaires et de bienfaisance pendant leurs &eacute;tudes et nous esp&eacute;rons qu'ils continueront de s'investir dans des projets significatifs tout au long de leur carri&egrave;re juridique, ce que nous les encourageons &agrave; faire &raquo;, a ajout&eacute; M. Vineberg.</p>
    <p>Le projet de cette ann&eacute;e rev&ecirc;tait une importance particuli&egrave;re pour la collectivit&eacute;. Environ 20 &eacute;tudiants et stagiaires de Davies se sont joints aux quelque 3 500 b&eacute;n&eacute;voles qui ont particip&eacute; &agrave; la corv&eacute;e de nettoyage SOS Richelieu organis&eacute;e &agrave; la suite des inondations survenues en Mont&eacute;r&eacute;gie, au Qu&eacute;bec, o&ugrave; ils ont aid&eacute; les r&eacute;sidents &agrave; retirer les sacs de sable et les d&eacute;bris laiss&eacute;s par les eaux.</p>
    <p>Nanci Ship, directrice, Programmes de d&eacute;veloppement et affaires &eacute;tudiantes a ajout&eacute; : &laquo; Gr&acirc;ce &agrave; ce programme, le cabinet a trouv&eacute; une fa&ccedil;on innovante d'enseigner aux &eacute;tudiants et aux stagiaires la gestion de projets et le travail d'&eacute;quipe, deux &eacute;l&eacute;ments cl&eacute;s de leur progression au sein du cabinet &raquo;.</p>
    <p>Les prix Zenith de Lexpert&reg; rendent hommage aux cabinets juridiques, contentieux, universitaires et &eacute;tudiants en droit du Canada qui contribuent, par leur comp&eacute;tence, leur mentorat et leur d&eacute;vouement, &agrave; l'avancement d'activit&eacute;s de responsabilit&eacute; sociale.</div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 22 Sep 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Carol Hansell, associ&eacute;e de Davies, est nomm&eacute;e au conseil de l'International Corporate Governance Network]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Press-Releases/2011/Davies-Partner-Carol-Hansell-Appointed-to-the-Board-of-the-International-Corporate-Governance-Network</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Press-Releases/2011/Davies-Partner-Carol-Hansell-Appointed-to-the-Board-of-the-International-Corporate-Governance-Network</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div id="bioContent"><STRONG>Toronto (Ontario)</STRONG>&nbsp;- Davies Ward Phillips &amp; Vineberg S.E.N.C.R.L., s.r.l., l'un des plus importants cabinets d'avocats en droit des affaires du Canada, a annonc&eacute; aujourd'hui que son associ&eacute;e, <A href="http://www.dwpv.com/fr/17625_4769.aspx">Carol Hansell</A>, a &eacute;t&eacute; nomm&eacute;e au conseil de l'International Corporate Governance Network (l'&laquo; ICGN &raquo;). L'ICGN est une organisation mondiale qui regroupe plus de 500 chefs de file dans le domaine de la gouvernance situ&eacute;s dans 50 pays et dont la mission consiste &agrave; am&eacute;liorer les normes de gouvernance d'entreprise partout dans le monde. Les membres de l'ICGN sont principalement des investisseurs institutionnels qui repr&eacute;sentent collectivement des fonds sous gestion d'environ 18 billions de dollars. Mme Hansell est la seule Canadienne &agrave; si&eacute;ger au conseil de l'ICGN, dont les membres viennent du monde entier. Parmi les anciens membres du conseil canadiens, l'on compte Claude Lamoureux, David Beatty et Peter Dey.
<P>&laquo; Carol fait autorit&eacute; sur la sc&egrave;ne internationale en mati&egrave;re de gouvernance. Ses connaissances approfondies des politiques et des pratiques concernant les questions cruciales de gouvernance en Am&eacute;rique du Nord ainsi qu'&agrave; l'&eacute;chelle mondiale lui ont permis de fournir des conseils uniques et sp&eacute;cialis&eacute;s sur des sujets qui pr&eacute;occupent grandement nos clients &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Shawn McReynolds, associ&eacute; directeur du bureau de Toronto de Davies. &laquo; Carol a aussi &eacute;t&eacute; l'auteure principale d'un document de travail publi&eacute; r&eacute;cemment par notre cabinet sur la qualit&eacute; du vote des actionnaires au Canada qui a suscit&eacute; de nombreux d&eacute;bats sur le syst&egrave;me de vote par procuration, ce sujet rev&ecirc;tant une grande importance pour les march&eacute;s financiers canadiens. &raquo;</P> 
<P>Mme Hansell apporte &agrave; son nouveau poste pr&egrave;s de 25 ann&eacute;es d'exp&eacute;rience &agrave; la t&ecirc;te d'op&eacute;rations li&eacute;es au droit des soci&eacute;t&eacute;s et aux valeurs mobili&egrave;res et dans la repr&eacute;sentation d'&eacute;metteurs relativement &agrave; la gestion de la r&eacute;putation, aux relations avec les actionnaires, &agrave; l'efficacit&eacute; du conseil ainsi qu'aux structures et processus de gouvernance. Elle conseille r&eacute;guli&egrave;rement des dirigeants, des conseils et leurs comit&eacute;s dans le cadre d'op&eacute;rations, de conflits d'int&eacute;r&ecirc;ts, d'enqu&ecirc;tes men&eacute;es par le conseil et de travaux r&eacute;alis&eacute;s par des comit&eacute;s sp&eacute;ciaux et sur leurs pratiques en mati&egrave;re de gouvernance en g&eacute;n&eacute;ral. Mme Hansell a agi &agrave; titre de conseill&egrave;re ind&eacute;pendante aupr&egrave;s de pr&eacute;sidents du conseil et a travaill&eacute; avec plusieurs multinationales dans le cadre de l'&eacute;laboration de leurs pratiques de gouvernance mondiales. Elle aide &eacute;galement les investisseurs &agrave; structurer leurs placements et &agrave; r&eacute;gler les questions li&eacute;es &agrave; leurs soci&eacute;t&eacute;s de portefeuille et a conseill&eacute; des autorit&eacute;s de r&eacute;glementation des valeurs mobili&egrave;res sur plusieurs sujets li&eacute;s &agrave; la gouvernance.</P> 
<P>Carol est une administratrice exp&eacute;riment&eacute;e. Elle si&egrave;ge actuellement au conseil de la Banque du Canada et est pr&eacute;sidente du conseil de gouvernance et de leadership de l'Association des h&ocirc;pitaux de l'Ontario. Elle a aussi si&eacute;g&eacute; au conseil d'administration de l'Office d'investissement des r&eacute;gimes de pensions du secteur public, du Toronto East General Hospital, du Groupe Royal Technologies et de l'Institut des administrateurs de soci&eacute;t&eacute;s. Elle publie abondamment et prononce des conf&eacute;rences et transmet ses connaissances sur les questions de gouvernance partout dans le monde.</P> 
<P>Mme Hansell est la pr&eacute;sidente sortante du comit&eacute; de gouvernance de l'American Bar Association (section du droit des affaires); elle est la premi&egrave;re femme qui n'est pas un r&eacute;sident am&eacute;ricain &agrave; avoir occup&eacute; ce poste. Elle si&egrave;ge actuellement au conseil de leadership de la section du droit des affaires et est conseill&egrave;re canadienne sp&eacute;ciale du comit&eacute; sur le droit des soci&eacute;t&eacute;s.</P></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 15 Sep 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[L'Institut canadien des relations avec les investisseurs (ICRI) formule des commentaires sur le document de travail intitul&eacute; &laquo; The Quality of the Shareholder Vote in Canada &raquo;]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/The-Canadian-Investor-Relations-Institute-CIRI-comments-on-the-discussion-paper-The-Quality-of-the-Shareholder-Vote-in-Canada</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/The-Canadian-Investor-Relations-Institute-CIRI-comments-on-the-discussion-paper-The-Quality-of-the-Shareholder-Vote-in-Canada</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div id="bioContent"><EM>Extrait de l'<A href="http://www.ciri.org/NewsPublications/News/NewsArchive.aspx?newsID=960bfa99-1ed2-4f88-a69e-8450a85351b3" target=_blank>annonce de l'ICRI</A> :</EM> 
<BLOCKQUOTE>L'Institut canadien des relations avec les investisseurs (l'&laquo; ICRI &raquo;), au terme d'un examen minutieux et de nombreuses discussions, a publi&eacute; aujourd'hui ses commentaires sur le document de travail intitul&eacute; &laquo; <EM>The Quality of the Shareholder Vote in Canada</EM> &raquo;, publi&eacute; auparavant par Davies Ward Phillips &amp; Vineberg S.E.N.C.R.L., s.r.l. (le &laquo; document de Davies &raquo;).<BR><BR>L'ICRI souligne l'importance de l'expos&eacute; approfondi contenu dans le document de Davies et a conclu que plusieurs questions &eacute;taient susceptibles d'int&eacute;resser en particulier les intervenants du secteur des relations avec les investisseurs.</BLOCKQUOTE><A href="http://www.dwpv.com/shareholdervoting/media/CIRI_Comment.pdf" target=_blank>Cliquer ici pour afficher le texte int&eacute;gral des commentaires sur le document de travail</A></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 7 Sep 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Davies agit en qualit&eacute; de conseiller juridique du conseil d'administration de Zarlink Semiconductor Inc. relativement &agrave; l'offre non sollicit&eacute;e de Microsemi Corporation visant l'acquisition de Zarlink en contrepartie de 550 millions de dollars.]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Davies-is-acting-as-counsel-for-the-Board-of-Directors-of-Zarlink-Semiconductor</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Davies-is-acting-as-counsel-for-the-Board-of-Directors-of-Zarlink-Semiconductor</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div id="bioContent">Le 2 mai, Davies a accueilli certains de ses clients dans le cadre de son deuxi&egrave;me symposium annuel portant sur des questions d'actualit&eacute; susceptibles d'int&eacute;resser les membres de conseils d'administration au Canada. Dans la foul&eacute;e du succ&egrave;s remport&eacute; par cet &eacute;v&eacute;nement qui s'est tenu pour la premi&egrave;re fois l'an dernier, ce programme d'une demi-journ&eacute;e a de nouveau offert un aper&ccedil;u inspirant et &eacute;clair&eacute; des questions d'actualit&eacute; et des faits r&eacute;cents importants dans diff&eacute;rents domaines, notamment en mati&egrave;re de fusions et acquisitions, de litige, de fiscalit&eacute; et de gouvernance d'entreprise. Dans le cadre de cet &eacute;v&eacute;nement qui s'est tenu au Mus&eacute;e des beaux-arts de l'Ontario et auquel plus de 100 dirigeants ont assist&eacute;, nous avons eu droit &agrave; un entretien exclusif avec notre conf&eacute;rencier-invit&eacute; Bill Ackman, chef de la direction de Pershing Square Capital Management et actionnaire activiste r&eacute;put&eacute;, lequel a &eacute;t&eacute; interview&eacute; par Jacquie McNish du <EM>Globe and Mail</EM> sur le sujet de l'activisme des actionnaires.<BR><BR><A href="http://www.dwpv.com/Invitation-Media/Current_Issues_for_Canadian_Boards_of_Directors_2011.pdf">Cliquez ici</A> pour voir le programme de l'&eacute;v&eacute;nement (disponible en anglais seulement).</div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 25 Aug 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Flash : Un projet de r&egrave;gles concernant les soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es pr&eacute;voit des modifications importantes &agrave; la politique fiscale]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2011/Draft-Foreign-Affiliate-Rules-Include-Significant-Tax-Policy-Changes</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2011/Draft-Foreign-Affiliate-Rules-Include-Significant-Tax-Policy-Changes</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div id="bioContent">Le 19&nbsp;ao&ucirc;t 2011, le minist&egrave;re des Finances a publi&eacute; une proposition de modification de la <EM>Loi de l'imp&ocirc;t sur le revenu</EM> (Canada) concernant l'imposition des contribuables canadiens ayant des soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es. Cette proposition repr&eacute;sente la culmination d'une s&eacute;rie de modifications propos&eacute;es aux r&egrave;gles concernant les soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es au cours de la derni&egrave;re d&eacute;cennie, lesquelles ont inclus un certain nombre de faux d&eacute;parts et d'id&eacute;es abandonn&eacute;es. On y retrouve un bon nombre de modifications opportunes, mais aussi quelques propositions impr&eacute;vues et tr&egrave;s restrictives.<BR><BR>En bref, le r&eacute;gime canadien qui s'applique aux soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es comporte deux ensembles de r&egrave;gles interd&eacute;pendants&nbsp;: (i) les r&egrave;gles concernant le&nbsp;&laquo;&nbsp;revenu &eacute;tranger accumul&eacute;, tir&eacute; de biens&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;R&Eacute;ATB&nbsp;&raquo;, et (ii) les r&egrave;gles concernant le surplus. Les r&egrave;gles concernant le R&Eacute;ATB sont des dispositions d'interdiction de report qui imposent actuellement les contribuables canadiens sur le revenu passif, r&eacute;el ou r&eacute;put&eacute;, de leurs soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es contr&ocirc;l&eacute;es, ind&eacute;pendamment du fait que ce revenu est rapatri&eacute; au Canada. Les r&egrave;gles concernant le surplus assurent le suivi du revenu des soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es et permettent d'&eacute;tablir s'il peut &ecirc;tre distribu&eacute; &agrave; des actionnaires canadiens exon&eacute;r&eacute;s d'imp&ocirc;t canadien (pour ce qui est d'un surplus exon&eacute;r&eacute;) ou disposant d'un cr&eacute;dit effectif pour un montant intrins&egrave;que d'imp&ocirc;t (pour ce qui est d'un surplus imposable).<BR><BR>L'essentiel des propositions l&eacute;gislatives actuelles se r&eacute;sume comme suit&nbsp;: 
<OL> 
<LI> 
<P><STRONG>Surplus hybride&nbsp;:</STRONG> Une nouvelle cat&eacute;gorie de surplus, appel&eacute; &laquo;&nbsp;surplus hybride&nbsp;&raquo;, est propos&eacute;e et comprendra la totalit&eacute; des gains tir&eacute;s de la vente d'actions d'une soci&eacute;t&eacute; &eacute;trang&egrave;re affili&eacute;e effectu&eacute;e par une autre soci&eacute;t&eacute; &eacute;trang&egrave;re affili&eacute;e qui ne constituent pas un R&Eacute;ATB. &Agrave; l'heure actuelle, ces gains sont r&eacute;partis &eacute;galement entre le surplus exon&eacute;r&eacute; et le surplus imposable, ce qui permet au surplus exon&eacute;r&eacute; d'&ecirc;tre retourn&eacute; au Canada libre d'imp&ocirc;t. Le surplus hybride r&eacute;unit le surplus exon&eacute;r&eacute; et le surplus imposable dans un seul compte, ce qui n&eacute;cessite la distribution &eacute;gale de la composante du surplus imposable et de celle du surplus exon&eacute;r&eacute;. La pr&eacute;sente proposition est d&eacute;crite comme le remplacement d'une proposition tr&egrave;s complexe et impopulaire pr&eacute;sent&eacute;e en 2004 et visant &agrave; emp&ecirc;cher la cr&eacute;ation d'un surplus exon&eacute;r&eacute; dans le cadre de transferts internes d'actions de soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es. Il est &eacute;vident que la port&eacute;e de la proposition d&eacute;passe de loin cet objet et qu'elle ne se limite pas aux transferts internes. La proposition modifie radicalement un aspect important des r&egrave;gles concernant les soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es et ce, d'une mani&egrave;re qui va &agrave; l'encontre de l'orientation des toutes r&eacute;centes discussions et de l'&eacute;volution de la politique fiscale internationale du Canada. Cette modification aura pour effet le plus manifeste de restreindre davantage les groupes canadiens de soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es quant aux sommes en esp&egrave;ces qu'ils peuvent rapatrier au Canada aux fins d'investissement int&eacute;rieur.</P></LI> 
<LI> 
<P><STRONG>Pr&ecirc;ts en amont&nbsp;:</STRONG> Le projet &eacute;tablit une nouvelle r&egrave;gle sur les &laquo;&nbsp;pr&ecirc;ts en amont&nbsp;&raquo; visant &agrave; prot&eacute;ger l'int&eacute;grit&eacute; du r&eacute;gime en vigueur du surplus imposable et du nouveau r&eacute;gime du surplus hybride. Cette r&egrave;gle s'inspire des r&egrave;gles canadiennes concernant les avantages consentis sous forme de pr&ecirc;ts aux actionnaires. En vertu de la r&egrave;gle, les contribuables canadiens seront tenus d'inclure dans leur revenu le montant des pr&ecirc;ts accord&eacute;s par leurs soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es au contribuable et &agrave; certaines personnes ayant un lien de d&eacute;pendance lorsque les pr&ecirc;ts demeurent impay&eacute;s pendant plus de deux ans. L'inclusion est compens&eacute;e par tout surplus exon&eacute;r&eacute; ou surplus imposable, le montant intrins&egrave;que d'imp&ocirc;t &eacute;tranger disponible &eacute;tant suffisant. Dans ces cas, le pr&ecirc;t n'&eacute;vite pas l'imp&ocirc;t canadien, mais peut plut&ocirc;t viser &agrave; &eacute;viter la retenue d'imp&ocirc;t &eacute;tranger qui aurait pu s'appliquer si la soci&eacute;t&eacute; &eacute;trang&egrave;re affili&eacute;e avait vers&eacute; un dividende plut&ocirc;t qu'accord&eacute; un pr&ecirc;t. Chose &eacute;trange, les r&egrave;gles ne semblent pas pr&eacute;voir de reconnaissance similaire pour le surplus ant&eacute;rieur &agrave; l'acquisition d'une soci&eacute;t&eacute; &eacute;trang&egrave;re affili&eacute;e, lequel, &agrave; l'instar d'un surplus exon&eacute;r&eacute; ou d'un surplus imposable lib&eacute;r&eacute; d'imp&ocirc;t, peut g&eacute;n&eacute;ralement &ecirc;tre rapatri&eacute; au Canada libre d'imp&ocirc;t. L'on esp&egrave;re qu'il s'agit d'une simple omission &agrave; laquelle il sera rem&eacute;di&eacute; dans les mesures l&eacute;gislatives d&eacute;finitives. La modification rompt avec la constance observ&eacute;e depuis de nombreuses ann&eacute;es par le gouvernement du Canada dans sa politique et sa pratique, y compris les d&eacute;cisions favorables rendues par l'Agence du revenu du Canada, qui est de permettre aux soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es de &laquo;&nbsp;pr&ecirc;ter en amont&nbsp;&raquo; un surplus imposable, ce qui se traduit par une liquidit&eacute; pour une soci&eacute;t&eacute; m&egrave;re canadienne. Bien que cette mesure puisse se comprendre dans le contexte du r&eacute;gime actuel de surplus imposable et du nouveau r&eacute;gime de surplus hybride, on ne sait pas ce qui a provoqu&eacute; la modification d'une politique de si longue date. Ensemble, les deux propositions susmentionn&eacute;es cr&eacute;ent un obstacle &agrave; la r&eacute;affectation du capital des soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es au Canada, et c'est pr&eacute;cis&eacute;ment ce type d'obstacle (s'il est important) qui a traditionnellement emp&ecirc;ch&eacute; les filiales &eacute;trang&egrave;res de soci&eacute;t&eacute;s am&eacute;ricaines multinationales de r&eacute;affecter leur capital aux &Eacute;tats-Unis. Pour ce qui est des pr&ecirc;ts en amont existants, les propositions offrent certaines dispositions transitoires limit&eacute;es, pr&eacute;voyant effectivement un d&eacute;lai de deux ans pour la restructuration, ce qui peut poser un v&eacute;ritable probl&egrave;me aux contribuables ne disposant pas de liquidit&eacute;s.</P></LI> 
<LI> 
<P><STRONG>R&eacute;organisations&nbsp;:</STRONG> Les r&egrave;gles r&eacute;gissant les fusions, les liquidations et les dissolutions de soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es sont r&eacute;vis&eacute;es, principalement dans le sens de &laquo;&nbsp;lettres d'intention&nbsp;&raquo; qui ont &eacute;t&eacute; r&eacute;dig&eacute;es &agrave; ce sujet au cours des derni&egrave;res ann&eacute;es. Les r&egrave;gles concernant la liquidation de grandes soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es par absorption dans des soci&eacute;t&eacute;s m&egrave;res canadiennes font l'objet de modifications importantes. Dans le cas de liquidations et de dissolutions admissibles, les r&egrave;gles permettront le roulement de tous les biens plut&ocirc;t que celui uniquement des actions d'une autre soci&eacute;t&eacute; &eacute;trang&egrave;re affili&eacute;e, et refuseront toute perte sur les actions de la soci&eacute;t&eacute; &eacute;trang&egrave;re affili&eacute;e. En outre, les r&egrave;gles r&eacute;gissant le report &agrave; la soci&eacute;t&eacute; m&egrave;re du co&ucirc;t aux fins de l'imp&ocirc;t de l'actif de la soci&eacute;t&eacute; &eacute;trang&egrave;re affili&eacute;e sont modifi&eacute;es. Pour ce qui est d'autres liquidations, tout gain r&eacute;alis&eacute; sur des actions de soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es qui ne constitue pas un &laquo;&nbsp;bien exclu&nbsp;&raquo; doit dor&eacute;navant &ecirc;tre constat&eacute;. Des modifications sont &eacute;galement en voie d'&ecirc;tre apport&eacute;es &agrave; certaines dispositions en mati&egrave;re d'&eacute;change d'actions visant des soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es afin d'emp&ecirc;cher le transfert et la double constatation de pertes.</P></LI> 
<LI> 
<P><STRONG>Remboursement du capital&nbsp;:</STRONG> Des propositions ant&eacute;rieures complexes et impr&eacute;cises traitant des distributions du capital en provenance d'une soci&eacute;t&eacute; &eacute;trang&egrave;re affili&eacute;e sont remplac&eacute;es par un r&eacute;gime beaucoup plus simple. Les distributions vers&eacute;es sur les actions d'une soci&eacute;t&eacute; &eacute;trang&egrave;re affili&eacute;e seront dor&eacute;navant, en r&egrave;gle g&eacute;n&eacute;rale, des dividendes, et ce, ind&eacute;pendamment de leur forme juridique. Toutefois, les contribuables seront en mesure de choisir, dans de nombreux cas, de traiter les dividendes comme des distributions de surplus ant&eacute;rieur &agrave; l'acquisition. &Eacute;tant donn&eacute; que les dividendes vers&eacute;s sur le surplus ant&eacute;rieur &agrave; l'acquisition ne sont pas imposables, mais qu'ils r&eacute;duisent le prix de base rajust&eacute; (&laquo;&nbsp;PBR&nbsp;&raquo;) pour le contribuable de ses actions de la soci&eacute;t&eacute; &eacute;trang&egrave;re affili&eacute;e, le nouveau r&eacute;gime permet aux contribuables d'avoir recours &agrave; ce PBR en tant que substitut du capital de leurs soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es. Il s'agit d'une solution raisonnable et opportune &agrave; une question de politique qui mena&ccedil;ait de rev&ecirc;tir une complexit&eacute; indicible.</P></LI> 
<LI> 
<P><STRONG>Requalification du surplus&nbsp;:</STRONG> Une nouvelle r&egrave;gle anti-&eacute;vitement requalifiera certaines sommes du surplus exon&eacute;r&eacute; en tant que surplus imposable lorsqu'elles d&eacute;coulent d'op&eacute;rations d'&eacute;vitement fiscal.</P></LI> 
<LI> 
<P><STRONG>R&egrave;gles de limitation des pertes&nbsp;:</STRONG> Les r&egrave;gles qui limitent les pertes &agrave; la disposition d'actions de soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es lorsque des dividendes exon&eacute;r&eacute;s ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; vers&eacute;s sur les actions sont modifi&eacute;es afin de permettre d'am&eacute;liorer les modifications propos&eacute;es ant&eacute;rieurement et de pr&eacute;voir une approche plus cibl&eacute;e quant &agrave; l'all&eacute;gement accord&eacute;. Des modifications sont &eacute;galement apport&eacute;es &agrave; diverses autres r&egrave;gles sur la minimisation des pertes afin d'emp&ecirc;cher que ces r&egrave;gles s'appliquent &agrave; la disposition de biens exclus par une soci&eacute;t&eacute; &eacute;trang&egrave;re affili&eacute;e et de veiller &agrave; ce que les pertes suspendues d&eacute;coulant de la disposition de biens non exclus soient lib&eacute;r&eacute;es au moment voulu.</P></LI> 
<LI> 
<P><STRONG>Pertes en capital attribuables &agrave; un R&Eacute;ATB&nbsp;:</STRONG> Les r&egrave;gles concernant le R&Eacute;ATB sont modifi&eacute;es de sorte que, &agrave; l'instar du contexte canadien, les pertes en capital attribuables &agrave; un R&Eacute;ATB peuvent uniquement &ecirc;tre d&eacute;duites des gains en capital attribuables &agrave; un R&Eacute;ATB. Malheureusement, cette mesure ne pr&eacute;voit pas la prochaine &eacute;tape logique, soit celle o&ugrave; les gains en capital attribuables &agrave; un R&Eacute;ATB sont qualifi&eacute;s de gains en capital lorsqu'ils sont inclus dans le revenu du contribuable canadien, ce qui leur permettrait d'&ecirc;tre compens&eacute;s par les pertes en capital du contribuable canadien et de g&eacute;n&eacute;rer une augmentation du compte de dividendes en capital d'une soci&eacute;t&eacute; priv&eacute;e.</P></LI> 
<LI> 
<P><STRONG>Gains et pertes de change&nbsp;:</STRONG> Bien qu'il ne s'agisse pas d'une modification du r&eacute;gime applicable aux soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es, les r&egrave;gles concernant les gains ou les pertes de change sont r&eacute;vis&eacute;es de sorte qu'elles ne s'appliquent, en r&egrave;gle g&eacute;n&eacute;rale, qu'aux gains ou aux pertes attribuables &agrave; une dette en monnaie &eacute;trang&egrave;re. Cette r&eacute;vision pr&eacute;cise que les r&egrave;gles g&eacute;n&eacute;rales concernant les gains et les pertes en capital s'appliquent aux gains ou aux pertes attribuables &agrave; l'actif (plut&ocirc;t qu'au passif) libell&eacute; en monnaie &eacute;trang&egrave;re et annule les dispositions l&eacute;gislatives actuelles qui pr&eacute;voient qu'une soci&eacute;t&eacute; peut, dans certains cas, constater des gains ou des pertes de change relativement &agrave; son propre capital-actions. On ne peut d&eacute;terminer imm&eacute;diatement avec certitude l'incidence de cette r&eacute;vision sur les gains ou les pertes de change d&eacute;coulant de contrats de couverture.</P></LI></OL> 
<P>Diverses autres modifications d'ordre technique sont incluses dans ces propositions l&eacute;gislatives, y compris des pr&eacute;cisions &agrave; propos du calcul d'un revenu prot&eacute;g&eacute; pour ce qui est du surplus d'une soci&eacute;t&eacute; &eacute;trang&egrave;re affili&eacute;e, des r&eacute;visions &agrave; certaines r&egrave;gles d'interpr&eacute;tation en ce qui concerne le &laquo;&nbsp;pourcentage de droit au surplus&nbsp;&raquo;, une nouvelle r&egrave;gle visant &agrave; clarifier le fait que certaines fusions par absorption calqu&eacute;es sur le mod&egrave;le am&eacute;ricain seront admissibles &agrave; certaines dispositions de roulement visant les soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es dans le cadre de fusions, des r&eacute;visions aux propositions traitant des soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es qui immigrent au Canada, ainsi que le calcul des r&eacute;serves pour polices des entreprises d'assurance et les r&egrave;gles sur le &laquo;&nbsp;nouveau d&eacute;part&nbsp;&raquo; dans le cadre du r&eacute;gime du R&Eacute;ATB. Enfin, le projet comprend des r&eacute;visions aux r&egrave;gles r&eacute;gissant la monnaie &agrave; utiliser dans le calcul des gains et des pertes d'une soci&eacute;t&eacute; &eacute;trang&egrave;re affili&eacute;e en vue du traitement des gains et des pertes ayant trait aux dettes impay&eacute;es d'une soci&eacute;t&eacute; &eacute;trang&egrave;re affili&eacute;e.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;<BR><BR>En conclusion, les pr&eacute;sentes propositions comprennent de nombreuses r&eacute;visions tr&egrave;s attendues et opportunes des r&egrave;gles concernant les soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es et elles offrent des solutions plus viables &agrave; certaines questions que ce qui avait &eacute;t&eacute; propos&eacute; par le pass&eacute;, ce qui est louable. On y retrouve aussi un certain renforcement impr&eacute;vu, mais raisonnable, de quelques dispositions. Toutefois, les propositions incluent &eacute;galement, d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment ou non, des modifications d&eacute;notant une importante r&eacute;orientation de la politique fiscale en ce qui a trait au traitement du produit des ventes d'actions des soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res affili&eacute;es. Cette r&eacute;orientation est d'autant plus surprenante qu'elle va directement &agrave; l'encontre de l'&eacute;volution et des attentes r&eacute;centes, particuli&egrave;rement en ce qui concerne le fait que le concept de surplus imposable serait &eacute;limin&eacute; avec le temps au fur et &agrave; mesure que la vaste port&eacute;e de la convention fiscale et l'expansion des r&eacute;seaux d'accords d'&eacute;change d'information du Canada lui enl&egrave;vent sa pertinence.<BR><BR>Les propositions l&eacute;gislatives et les notes explicatives peuvent &ecirc;tre consult&eacute;es sur le site Web du minist&egrave;re des Finances &agrave; l'adresse suivante&nbsp;: <A href="http://www.fin.gc.ca/drleg-apl/fa-sea-0811-fra.asp">http://www.fin.gc.ca/drleg-apl/fa-sea-0811-fra.asp</A>.<BR><BR><EM>Pour obtenir de plus amples informations, veuillez communiquer avec <A href="http://www.dwpv.com/fr/17625_4896.aspx?f=&l=">Ian Crosbie</A> (416.367.6958), <A href="http://www.dwpv.com/fr/17625_11872.aspx">Raj Juneja</A> (416.863.5508) ou <A href="http://www.dwpv.com/fr/17625_19672.aspx">Christopher Anderson</A> (416.367.6448) de notre bureau de Toronto, ou <A href="http://www.dwpv.com/fr/17625_4722.aspx">Nathan Boidman</A> (514.841.6409), <A href="http://www.dwpv.com/fr/17625_4715.aspx">Brian Bloom</A> (514.841.6505), <A href="http://www.dwpv.com/fr/17625_25623.aspx">Marc Darmo</A> (514.841.6465) ou <A href="http://www.dwpv.com/fr/17625_4807.aspx">Michael Kandev</A> (514.841.6556) de notre bureau de Montr&eacute;al.<BR><BR>Davies Ward Phillips &amp; Vineberg S.E.N.C.R.L., s.r.l. est un cabinet int&eacute;gr&eacute; qui compte plus de 240 avocats et dont les bureaux sont situ&eacute;s &agrave; Montr&eacute;al, &agrave; Toronto et &agrave; New York. Le cabinet, dont la pratique s'&eacute;tend au-del&agrave; des fronti&egrave;res, est sp&eacute;cialis&eacute; en droit des affaires et se retrouve syst&eacute;matiquement au c&oelig;lig;ur des op&eacute;rations commerciales et financi&egrave;res les plus importantes et les plus complexes pour le compte de ses clients.<BR><BR>Les renseignements et commentaires fournis dans le pr&eacute;sent document sont de nature g&eacute;n&eacute;rale et ne se veulent pas des conseils ou des opinions applicables &agrave; des cas particuliers. Nous invitons le lecteur qui souhaite obtenir des pr&eacute;cisions sur l'application de la loi &agrave; des situations particuli&egrave;res &agrave; s'adresser &agrave; un conseiller professionnel.</EM></P></div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 23 Aug 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Berl Nadler nomm&eacute; au Conseil consultatif de Thomson Reuters sur la gestion des risques et la conformit&eacute;]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Berl-Nadler-Appointed-to-Thomson-Reuters-Governance-Risk-and-Compliance-Partner-Advisory-Board</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Berl-Nadler-Appointed-to-Thomson-Reuters-Governance-Risk-and-Compliance-Partner-Advisory-Board</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div id="bioContent">Thomson Reuters a annonc&eacute; la nomination de <A href="http://www.dwpv.com/en/17625_4630.aspx">Berl Nadler</A>, associ&eacute; de Davies Ward Phillips & Vineberg, &agrave; son conseil consultatif sur la gestion des risques et la conformit&eacute; (<A href="http://accelus.thomsonreuters.com/advisory-boards">Risk and Compliance Partner Advisory Board</A>). Le conseil consultatif regroupe 42 avocats sp&eacute;cialis&eacute;s dans la gouvernance, la gestion des risques et la conformit&eacute; provenant du monde entier qui se r&eacute;unissent pour discuter de questions ayant une incidence sur la gestion des risques et la conformit&eacute; dans le contexte actuel, &eacute;changer sur les pratiques exemplaires et introduire des solutions novatrices sur le march&eacute;.</div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Thu, 18 Aug 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Perspective : Projet de R&egrave;glement 51-103 : L'&eacute;mergence d'un r&eacute;gime simplifi&eacute; d'information continue]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2011/Proposed-National-Instrument-51-103-Venturing-into-a-Simplified-Disclosure-Regime</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/Publications/2011/Proposed-National-Instrument-51-103-Venturing-into-a-Simplified-Disclosure-Regime</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div id="biocontent"> 
   Les Autorit&eacute;s canadiennes en valeurs mobili&egrave;res ont rendu public le 29 juillet dernier, pour commentaires, le projet de <EM>R&egrave;glement 51-103 sur les obligations permanentes des &eacute;metteurs &eacute;mergents en mati&egrave;re de gouvernance et d'information</EM> (le &laquo; <STRONG>Projet de R&egrave;glement</STRONG> &raquo;) et propose par le fait m&ecirc;me l'introduction d'un nouveau r&eacute;gime r&egrave;glementaire applicable aux &eacute;metteurs &eacute;mergents dont les titres ne sont pas inscrits &agrave; la Bourse de Toronto, &agrave; une bourse inscrite comme <EM>national securities exchange</EM> en vertu de l'article 6 de la Loi de 1934 ou sur un march&eacute; situ&eacute; &agrave; l'ext&eacute;rieur du Canada ou des &Eacute;tats-Unis qui n'est pas un march&eacute; de capital de risque d&eacute;sign&eacute; (les &laquo; <STRONG>EE</STRONG> &raquo;). Cette d&eacute;finition d'EE vise notamment les &eacute;metteurs dont les titres sont inscrits &agrave; la Bourse de croissance TSX et &agrave; la Bourse Nationale Canadienne (CNSX). Le Projet de R&egrave;glement propose de modifier les r&egrave;gles relatives au prospectus ordinaire, de m&ecirc;me que certains r&egrave;glements actuellement en place afin d'harmoniser le r&eacute;gime r&egrave;glementaire applicable aux EE. Il s'agit &agrave; terme d'une excellente nouvelle &agrave; la fois pour les EE et les investisseurs, en ce que les premiers verront les textes r&egrave;glementaires les concernant &ecirc;tre consid&eacute;rablement abr&eacute;g&eacute;s, alors que les seconds auront dor&eacute;navant acc&egrave;s &agrave; une information adapt&eacute;e sens&eacute;e am&eacute;liorer leur prise de d&eacute;cision d'investissement dans ce segment du march&eacute;.</div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Wed, 17 Aug 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title><![CDATA[Davies agit en qualit&eacute; de conseiller juridique canadien de Google Inc. relativement &agrave; l'acquisition projet&eacute;e de Motorola Mobility en contrepartie de 12,5 milliards de dollars am&eacute;ricains]]></title>
      <link>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Davies-is-acting-as-Canadian-counsel-for-Google-Inc-in-the-proposed-acquisition-of-Motorola-Mobility-for-US125-billion</link>
      <guid>http://www.dwpv.com/fr/Resources/News/Announcements/2011/Davies-is-acting-as-Canadian-counsel-for-Google-Inc-in-the-proposed-acquisition-of-Motorola-Mobility-for-US125-billion</guid>
      <description><![CDATA[]]></description>
      <content:encoded><![CDATA[<div id="bioContent">Davies agit en qualit&eacute; de conseiller juridique canadien de Google Inc. concernant des questions de r&eacute;glementation, notamment en mati&egrave;re de concurrence, relativement &agrave; l'acquisition projet&eacute;e par celle-ci de Motorola Mobility Holdings, Inc. L'op&eacute;ration, dont la cl&ocirc;ture est pr&eacute;vue pour la fin de 2011 ou le d&eacute;but de 2012, est &eacute;valu&eacute;e &agrave; environ 12,5 milliards de dollars am&eacute;ricains. L'&eacute;quipe de Davies est compos&eacute;e de <A href="http://www.dwpv.com/fr/17625_4426.aspx">George Addy</A>, <A href="http://www.dwpv.com/fr/17625_4810.aspx">Mark Katz</A> et <A href="http://www.dwpv.com/fr/17625_14905.aspx">Elisa Kearney</A> (Concurrence).</div>]]></content:encoded>
      <pubDate>Tue, 16 Aug 2011 08:00:00 EST</pubDate>
    </item>
  </channel>
</rss>
